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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 18:30

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    En lisant les différents commentaires sur la crise grecque, on remarque toujours un certain type de réaction, celle de la déception. La déception de voir l'Europe échouer à devenir unique, et échouer à devenir un état fédéral. Je suis toujours abasourdi par ce type de propos, et ce pour plusieurs raisons que ceux qui lisent depuis longtemps ce blog connaissent, mais qu'il me semble devoir rappeler. Il devient ainsi de plus en plus évident, chaque jour qui passe, que l'euro s'approche de sa fin, tout du moins sous sa forme et avec ses participants actuels. Contrairement à ce que pensent certains, je crois que la fin de l'euro entrainera automatiquement la fin de l'Union européenne. Car même s'il est vrai que beaucoup de pays sont à la fois membre de l'UE et non membre de l'euro, le fait est que pour la première fois dans l'histoire de cette construction hasardeuse il y aura un recule sur les ambitions et le nombre de membres. En France, nous savions depuis 2005 que l'Europe était un zombi dans la tête des citoyens de l'Europe, mais la fin de l'euro montrera cette évidence aux classes dirigeantes. La fin de la monnaie unique entrainera donc à mon sens un effet boule de neige. Pourquoi en effet se plier aux règles de l'UE alors même que l'on a rompu aux règles si strictes de l'euro. Je comprends donc dans un sens l'émoi que ressentent certains à l'idée de ce retour des monnaies nationales, car il ne fera que provoquer la fin de l'actuelle construction européenne. Et cela provoquera le retour de la vielle Europe dans son organisation prè-américaniste. Après tout, les nations d'Europe n'ont pas été libres de leurs orientations politiques depuis 1945 et la mise sous tutelle du continent par des puissances extérieures. L'UE c'était un peu le cocon de la politique en Europe, elle permettait de chasser les peurs inhérentes à la responsabilité de l'indépendance sous la tutelle de l'empire américain dont elle n'est qu'une excroissance. Les fédéralistes européens se sont d'ailleurs autopersuadés que l'Europe c'est la paix, et que les nations c'est la guerre. On comprend ainsi bien la peur qu'ils ont de ce retournement apparent de l'histoire.



  Cependant à titre personnel je vois au contraire dans l'orientation actuelle de l'Europe le meilleur fermant de la guerre. Pour maintenir une construction qui manifestement ne fonctionne pas, l'on pratique des politiques économiques violentes qui heurtent la sensibilité propre de chaque peuple européen. L'esprit jacobin qui est insufflé au cœur de la construction européenne a des effets catastrophiques d'uniformisation des structures législatives et économiques pour des peuples dont les divergences sont très importantes. L'euro à lui tout seul a fait diverger les économies du continent comme jamais depuis la fin de la guerre. Il suffit de regarder l'évolution des balances commerciales au sein de la zone euro pour voir que l'euro a détruit l'idée même d'une possible convergence des nations. Dans ce cadre, et avec les nouvelles mesures toujours plus violentes de coercition économique mis en place pour sauver les banques françaises et allemandes en Grèce, l'on peut affirmer, sans avoir trop peur du ridicule, que l'Europe désormais c'est la guerre. À n'en pas douter dans nos livres d'histoire ce seront ces drapeaux européens associés au symbole nazi qui resteront dans les mémoires comme le plus grand symbole de l'échec de l'uniformisation continentale. Je parle d'uniformisation parce que je crois possible justement une unification. Mais la seule unification que les bureaucrates européistes, formés malheureusement à l'école française du jacobinisme, est celle qui passe par l'uniformisation. L'Europe si elle avait dû se faire aurait dû prendre une tout autre forme. Elle aurait dû s'appuyer sur les nations existantes, et non vouloir en devenir une concurrente. L'Europe fonctionnelle aurait dû être une alliance, une organisation défendant les souverainetés de ses membres et non une broyeuse de celles-ci. Car en niant les diversités nationales du continent, l'UE a non seulement entrainé sa propre chute, mais elle a aussi considérablement appauvri la créativité d'un contient jadis prolifique.

 

La dynamique historique européenne et la division continentale



  Le continent européen n'a jamais été unifié depuis Rome et c'est probablement sa plus grande originalité historique quand on le compare à d'autres espaces culturels. Car c'est cette particularité qui explique que l'Europe a continué à créer à avancer pendant que d'autres régions du monde une fois unifié tombaient en somnolence ou pire en décadence. L'Europe réunit sur un territoire assez exigu une grande variété de peuples de cultures et de religions différentes. Le continent n'a jamais été unifié sous un seul pouvoir politique, même si le continent a connu des puissances dominantes, ces dernières avaient souvent des concurrents sous forme d'alliance d'autres nations plus petites. De fait, et comme l'affirme l'historien Jared Diamond, l'Europe a été un lieu de concurrence entre nations sur une très longue durée historique. LE continent a été le lieu d'un processus évolutionnaire adapté à l'échelle des cultures et des modes de gouvernement. Un processus évolutionnaire qui a abouti au monde moderne. Une concurrence qui, il est vrai, pouvait parfois produire des guerres, mais une concurrence qui a permis aussi une véritable stimulation et une grande liberté intellectuelle, artistique et scientifique. Un penseur vilipendé dans son pays de naissance, pouvait aller chercher secours dans un pays concurrent. Les protestants qui ont fui la France avec l'abrogation de l'édit de Nantes ne furent pas étrangers à la révolution industrielle britannique et bon nombre de huguenots ont nourri la Hollande et les colonies extraeuropéennes. Sur le continent européen, chaque culture et nation vivait prospère puis décliner sans que tout s'écroule ou soit perdu. Une société tombée dans une impasse ne voyait pas se perdre tout ce qu'elle avait créé d'autres peuples proches pouvant en bénéficier. Les nations en déclins étaient remplacées par d'autres permettant une certaine continuité et une amélioration pour tous sur une très longue période. En fait, on voit ici un principe simple, la complexité, la diversité, permet une adaptation plus forte face au changement. C'est vrai en biologie, mais c'est vrai aussi pour les cultures humaines. L'uniformisation rend extrêmement fragile aux chocs et aux variations violentes des conditions de fonctionnement de la société. Plus votre biotope culturel est varié, plus il y a de façons de vivre diverses et de nations, et plus vous avez de chances de survivre à une grande catastrophe. Avec l'uniformisation planétaire des modes de vie, l'on voit ce que risque à court terme l'humanité. C’est d'ailleurs la grande crainte de Jared Diamond.

 

La séparation des pouvoirs politiques en Europe a donc permis au continent de ne jamais s'écrouler complètement. Cette division a permis au continent de continuer toujours à avancer avec des acteurs dominants qui changeaient suivant les époques.  Jamais l'Europe ne s'était retrouvée globalement dans une impasse. C'est d'ailleurs toujours un peu le cas puisque certains états européens à l'heure actuelle restés indépendants de cette chose bureaucratique qu'est l'UE font preuve d'un plus grand dynamisme et d'une plus grande créativité que le géant paralyser qu'est devenu le continent. Des pays comme l'Islande ou la Suisse nous montrent des voies originales et indépendantes que pourraient prendre les nations européennes si elles abandonnaient leur fantasme d'uniformisation européenne. On le voit, s’il est vrai que la division continentale a pu amener parfois quelques malheurs, quoique bien souvent ce fut le fruit de quelques ambitieux voulant justement mettre fin à cette division, elle a aussi permis au contient sa prospérité et son avancée historique. En mettant un seul pouvoir au centre du continent nous avons rompu avec cette vieille division et condamné le contient à finalement perdre son identité propre. Il a perdu sa capacité à se réinventer et à réinventer ses politiques et son organisation économiques.



L'Europe de la coopération interétatique



L'avenir de l'Europe se fera nécessairement par un retour aux nations qui la compose. Mais ce retour aux nations ne signifie pas du tout un repliement sur soi bien au contraire. On cite souvent Airbus comme réussite européenne en oubliant que ce sont les états nation qui ont collaboré à sa création, il n'y avait nulle centralisation à cette création. Certains états comme la France ayant entrainé les autres avec leurs propositions. L'histoire récente de l'Europe nous montre que les vrais progrès et les vraies actions de collaboration intereuropéenne s'obtiennent essentiellement de cette manière. Il en ira de même à l'avenir. Le pouvoir centralisé à l'échelle européenne paralyse et élimine les initiatives étatiques par sa lourdeur et sa lenteur. Laissez aux nations le choix des politiques industrielles ou des volontés d'innovation permettraient à quelques nations plus dynamiques que d'autres de lancer des initiatives auxquelles d'autres pourront si elles le souhaitent se joindre. Dans l'esprit universel qu'est celui de l'Europe il n'est d'ailleurs pas interdit que des nations extraeuropéennes se joignent ainsi à ces projets. Une possibilité inexistante dans la volonté de créer une Europe fédérale et quasi nationaliste puisqu’exclusivement tournée vers elle même.



On le voit, l'Europe des nations ne signifie aucunement la fin de l'Europe, ou le retour aux conflits. C'est juste une autre manière d'organiser les relations entre nations européennes. À mon avis l'UE est le dernier reste de l'esprit du 19e siècle en Europe, l'idée d'une course à la nécessaire puissance et à l'uniformité. Vouloir faire de l'Europe une autre Amérique est stupide au moment où l'on sent bien que le modèle de civilisation américain est en crise. Il eut été en réalité bien plus intéressant que l'Amérique se mette à ressembler à l'Europe. Que le monde aurait été plus beau et plus original s'il y avait eu une Amérique allemande, une Amérique hollandaise ou italienne en plus de l'Amérique anglaise. Si au lieu de se fondre en une seule bouillie culturelle vaguement anglaise les enfants du continent européen avaient chacun créé leur Amérique. On croit que le sens de l'histoire va vers l'uniformisation et l'unification du genre humain, je crois en réalité exactement l'inverse. Chiche, il faut militer pour une européanisation de l'Amérique.

 

 

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Published by Yann - dans politique
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commentaires

clovis simard 15/10/2011 17:53



Blog(fermaton.over-blog.com)Mathématiques de la conscience humaine.No-20, THÉORÈME PORZIUNCOLA.-Le Nouveau Père de l'Europe.



La Gaule 24/06/2011 03:07



5)


Concernant l’espèce de retour sur elle-même de l’Amérique que vous souhaitez, là, pour le coup, c’est vous qui m’amusez ! Ce problème a été
réglé d’abord sous Louis XV avec la mort de Montcalm en « Nouvelle France », lorsque les anglo-saxons anéantirent la première alternative constituée à leur modèle de civilisation
européenne dans cette partie du nouveau monde (suivie d’ailleurs par un bel exemple avant la lettre de « purification ethnique »).


La deuxième eut son compte réglé en 1847 quand les mexicains furent refoulés au-delà du Rio Grande après une guerre qui fut beaucoup plus
sanglante qu’on l’a dit souvent. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_am%C3%A9ricano-mexicaine)


Paradoxalement, la dernière chance de l’Amérique d’évoluer dans le sens de vos rêves fut la sécession des états du sud et la guerre atroce qui
s’ensuivit. La véritable cause de cette guerre ne fut en effet ni l’esclavage, ni le protectionnisme économique (cela va vous chagriner), ces deux problèmes ayant plutôt joué le rôle de
révélateurs et de catalyseurs des passions.


L’incompatibilité absolue entre le Nord et le Sud était d’abord d’ordre purement politique, et venait d’une conception radicalement opposée de
l’organisation de l’Union.


Les confédérés rêvaient précisément d’une Union à l’européenne, dotée d’un pouvoir fédéral étroitement délimité, et au sein duquel chaque état
serait resté maître chez lui, y compris sur la question brûlante de l’esclavage. Aucune autre considération ne peut expliquer qu’un démocrate anti-esclavagiste comme Robert Lee ait pu finalement
prendre la tête de l’armée confédérée et lutter contre le Nord avec autant d’acharnement (je note au passage que cette question politique n’a en fait jamais été totalement soldée et qu’elle est
récurrente dans l’histoire des Etats-Unis. Je pense ainsi qu’une « deuxième manche » de la Guerre des Etats, comme les américains l’ont toujours nommée, est plus que jamais latente
aujourd’hui dans ce pays).


Autre paradoxe (il y en eut beaucoup dans ce conflit étrange et incroyablement complexe), ce furent les immigrés de fraîche date, tous encore
imprégnés de leur diversité européenne, irlandais, allemands,  hollandais, scandinaves (mais aussi de nombreux français) qui donnèrent la victoire au
Nord, au prix d’une véritable hécatombe dans leurs rangs (en proportion cette guerre a été aussi meurtrière que la première guerre mondiale et pour la même cause, les « progrès » de
l’armement).


Ainsi la diversité que vous souhaitez fut-elle écrasée dans l’œuf au niveau de la forme institutionnelle, et par ceux-là même qui étaient les
mieux placés pour la promouvoir.


Cette histoire ressemble beaucoup d’ailleurs à la sécession parisienne –et « jacobine »- de la Commune de Paris, elle aussi écrasée par
une France encore hétérogène, périphérique et rurale, mais dont l’action paradoxale fut de poser définitivement les fondations d’une république homogène et centralisée.


Vous avez oublié que cette période de la deuxième moitié du dix neuvième siècle était encore poussée par la dynamique des nations contre les
empires, et l’Europe des princes en général, laquelle avait encore toutes ses dents. L’internationalisme de l’époque n’avait pas encore épousé les oripeaux intellectuels du marxisme et palpitait
encore à l’heure des nations, ce rêve des européens de pouvoir se compter à travers  l’identité de leurs peuples respectifs et reconnus comme
tel.


Le héros internationaliste du temps est encore celui qui court les guerres patriotiques, comme le fameux Garibaldi (http://fr.wikipedia.org/wiki/Giuseppe_Garibaldi), ou plein d’autres héros anonymes qui ne subsistent encore que sur les pancartes qui
marquent les noms de nos stations de métro, tel Flourens (http://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Flourens)


Ou encore  Dombrovski


(http://fr.wikipedia.org/wiki/Jaros%C5%82aw_Dombrowski).


La plupart des immigrés qui avaient quitté l’Europe pour l’Amérique, dans les deux décennies qui avaient précédé la guerre de sécession, avaient
souvent connu la révolution de 1848, dite aussi « le printemps des peuples ». S’ils débarquaient au nouveau monde, c’était pour « faire nation » et se fondre dans un nouvel
ensemble national loin des vieux empires. Pas pour reconstituer ces derniers.



La Gaule 24/06/2011 03:06



Toujours en effet cet absurde emploi du mot « jacobin » pour désigner n’importe quel processus d’homogénéisation et de centralisation
politique (à ce compte là, on peut dire aussi que la chine a de tout temps été un empire « jacobin »). Je crois d’ailleurs qu’il n’y a pas grand-chose à faire tant le concept est ancré
dans les têtes, c’est un peu comme la « fracture sociale » attribuée à Todd. Donc rabâchons !


1)


La centralisation administrative de la France sur le modèle de la toile d’araignée (convenez quand même que la géographie si prêtait
merveilleusement bien !), c’est Louis XIV et Colbert qui l’ont faite, d’ailleurs en vue de collecter plus facilement l’impôt. La grande matrice de la centralisation politique, celle qui fait
encore rêver nos nomenklaturas et nos cours modernes, c’est bien sûr Versailles !


2)


Sous la révolution, « Les Jacobins » désigne un club, fréquenté par nombre de députés passionnés, dont les futurs frères ennemis
girondins et montagnard. Ceux-là ont fini par en venir aux mains, mais certainement pas pour une chose aussi futile que la centralisation administrative de la France (d’ailleurs sur ce point on
aurait eu du mal à les distinguer).


Non, le sujet brûlant était s’il fallait ou pas faire la guerre au reste de l’Europe (rappelons que les girondins étaient pour, et que
Robespierre et ceux de la montagne étaient contre). On a pris l’habitude ensuite de désigner les rescapés, ô combien politiquement hétérogènes, de la lutte fratricide de 1792/93 par le terme
générique de « jacobins ».


Cela se concevait à la rigueur au terme de cette période, puisque le principe fédérateur, si l’on peut dire, qui unifiait tout ces gens fut bien
de mener à bien la guerre qui avait été commencé par d’autres.


Le « jacobinisme » c’est uniquement cela, soit les moyens que s’est donné la Convention pour gagner la guerre sur tous les fronts,
internes et externes. Prémices de la guerre totale (d’ailleurs Lincoln utilisera les mêmes 70 ans plus tard), ces moyens visaient à mobiliser toutes les force de la nation, y compris économiques
(ce qui était nouveau), dans l’effort de guerre.


A ce titre, le dernier « jacobin » digne de ce nom s’appelait Charles Delescluze, mort sur les barricades de la Commune en 1871
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Delescluze).


3)


Le personnel politique républicain qui est arrivé avec la troisième république méritait-il donc le titre de « jacobin » comme cela est
devenu l’usage ? Disons plutôt qu’ils étaient jacobins comme la gauche aujourd’hui se réclame du socialisme, soit par romantisme historique et culte du mythe.


La réalité est d’abord qu’ils sont parvenus aux affaires par la grâce de la frange « orléaniste », libérale et constitutionnaliste, des
monarchistes, lesquels appréciaient leur conservatisme en matière économique (rappelons que le rapprochement fut l’œuvre de Thiers, le bourreau de la Commune).


Pour le reste, leur œuvre centralisatrice s’est bornée à parachever, bien après Napoléon, ce qui avait été largement entamé par la monarchie
absolue deux siècles plus tôt.


4)


La remarque de Damien est donc judicieuse. Le vote de 2005, en ce qu’il contestait l’assujettissement de la France à un ordre extérieur au bout
du compte plus imposé que choisi (cela devenait criant au moins dans le domaine économique), était bien un vote jacobin.



Damien 23/06/2011 22:14




Yann le vote noniste de 2005 a été un vote jacobin !
La dérive politique de l'UE est de nature ploutocratique et anti démocratique ce qu"'on combatu les jacobins de tout age.
Quand à l'homogenéisation de l'union , les européistes ne veulent pas franciser les Grecs ou républicaniser l'Angleterre ca se saurait ,voila sur le fond je suis d'accord mais le mot employé pour
définir cette uniformisation est mal approprié a mon sens.


 



olaf 23/06/2011 21:16



Ca me parait en effet absurde cette volonté de se faire aussi gros que le boeuf, le bull.


Les échecs d'Alexandre le grand, de Rome, de Charlemagne, de Bonaparte, de Hitler, de Staline, des US et pour finir des bureaucrates de l'UE ne suffisent pas.


Cette lubie de l'uniformisation nous amènera bientôt à n'avoir qu'un seul os à la jambe et au bras, supprimant les articulations du genoux et du coude. Raisonnement du type moins il y a de
pièces, plus c'est simple, mais moins ça fonctionne aussi.