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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 19:34

    Les questions qui nous taraude sur ce blog et sur le réseau des blogs souverainistes ou républicains comme celui de Malakine ou de Laurent, c'est la chose politique, l'intérêt publique. Ce qui nous motive est peut-être différent pour chacun, les uns défendront des principes, ceux de la république, d'autre défendront l'idée de nation et l'intérêt du peuple français, c'est notamment mon cas. Mais dans tout les cas de figure nous sommes conscients qu'en réalité l'individu, en tant que tel, n'est pas tout,  nous ne vivons pas que pour nous même, nous trouvons même probablement un grand plaisir à parler politique à nous intéresser à autre chose que nous même. Nous savons que la société n'est pas qu'une juxtaposition d'intérêts individuels.   Et il n'y a rien de plus horrible pour nous que de voir des hommes politiques qui s'enferment dans l'impuissance dans la négation même de ce que représente la politique, à savoir l'action collective. L'occident et la France sont frappés d'un retour à l'ordre ancien, celui de la fatalité. On ne peut rien faire, on ne peut rien changer, c'est une situation qui avait déjà frappé d'étonnement Emmanuel Todd dans l'illusion économique. Alors que l'homme ne cesse d'améliorer sa compréhension du réel, sa maitrise de la nature, le voilà tout à coup devenu impuissant. Alors même que nos sommes inondés d'informations et de connaissances sur nos propre société, voila nos élites frappées de paralysie collective. L'occident tel Prométhée a apporté la science et la raison au monde, la flamme du savoir, et maintenant que d'autres peuples à leur tour allume la flamme, il se décide à l'éteindre chez lui.

 

La stratification sociale  résultant des politiques néolibérales semble transformer radicalement les civilisations occidentales. Apologie de la bêtise, domination d'une caste de rentiers, baisse du niveau d'instruction et du niveau culturel en général, disparition de l'esprit de curiosité que l'on peut voir dans l'effondrement pour l'intérêt des sciences, tout ceci donne une bien piètre image de ce qui fut jadis le phare du monde. A cela s'ajoute l'effondrement démographique et le suicide collectif du libre-échange, qui, couplés, mettent nos sociétés à la merci d'autres civilisation souvent agressives et revanchardes comme la Chine. A n'en pas douter nous vivons une drôle d'époque. Pierre Manent dans un interview récent  parlant de son dernier livre dit que le problème provient de l'incapacité à penser. La posture morale a remplacé toute réflexion, on se bat sur l'apparence des choses, sur l'image et non sur ce qui est possible, ce qui est réel.  C'est particulièrement vrai dans le domaine de l'économie où  l'on voit bien l'évacuation des problème réels. Ainsi la question de l'euro ou du protectionnisme n'est jamais abordé, elle sont toujours soigneusement évité. Le dernier exemple en date étant le PS et sont "juste échange" dont s'est moqué pertinemment Laurent Pinsolle sur son blog, le terme même de juste échange est exemplaire de la communication marketing. Par principe un échange commercial est toujours juste, si l'on se réfère aux dogmes libéraux pierre angulaire de nos amis socialistes.  Face la problématique de conflit commercial et d'intérêts divergents entre les peuples et les nations, les socialistes nous présente un monde paradisiaque de peuples qui discutent entre eux pour résoudre les conflits par un juste échange. Je suis sûr que les chinois aiment le juste échange, mais que dans le sens où cela n'aura aucun effet concret sur leur propre commerce et leurs propres intérêts. En réalité cette affaire montre que les socialistes ne se soucis guère des effets de leur politique, en réalité ils se fichent des moyens car il ne comptent rien changer au réel.

 

Mais pourquoi font-ils de la politique si c'est pour ne rien faire de concret? Et bien simplement pour faire un job, pour remplir leur assiette et nourrir leur propre égo. Nous sommes malade d'une élites qui ne regarde que son nombril et sa situation personnelle. Bien évidement pour se maintenir il faut quand même faire semblant d'agir sur ce plan notre actuel président est probablement le meilleur de sa génération. Nul ne fait d'aussi grands discours pour d'aussi petits actions. A vrai dire son talent est tel en la matière que le nom Sarkozy pourrait bien devenir un superlatif de prétentieux dans le dictionnaire. Évidement le réel étant ce qu'il est nos politiciens professionnel sont obligé de faire semblant mais il arrive que certaines questions de fond resurgissent des les médias même sous contrôle, il faut alors inventer un moyen pour éluder les questions et peut-être même les rendre impossible à poser. C'est là que la morale entre en jeux, et elle joue dans l'occident moderne le même rôle que la morale au moyen-age ou dans le monde musulman. Elle permet de garantir le pouvoir de certains en évitant de mettre les questionnements gênants sur la place publique.

 

La morale un mécanisme de défense contre la raison et le conflit intellectuel

 

      La raison est l'ennemie absolu du dogme, de la croyance, par là même elle est l'ennemie naturelle de la domination cachée. La raison est par nature révolutionnaire, elle remet sans arrêt en doute les préceptes présents quel qu'ils soient. Aucune théocratie ou aucune dictature ou oligarchie ne peut réellement se maintenir à long terme face à la raison, à un moment donné les questions resurgissent sur les politiques menées ou les choix collectifs qui sont fait. Avec la modernité les peuples se sont cultivés, ils ont appris à lire et à comprendre, ils ont alors mis en doute les fondements de leurs propres sociétés et mis en question des pouvoirs qui jusque là étaient considérés comme allant de soi. Ces mises en doute n'ont pas forcement permis de bonnes évolutions, il en résultat parfois des conflits des révolutions etc... Mais finalement on peut dire que nos sociétés même instables valaient mieux que les sociétés féodales quoiqu'en pense certains réactionnaires passéistes. Mais il est aujourd'hui clair que c'est cet héritage que l'évolution actuelle attaque. Il est cependant difficile de voir d'où vient la problématique est-ce l'individualisme qui produit cette baisse d'intérêt pour la chose publique et donc un délitement de la démocratie. Est-ce que nous assistons impuissant à la fin de la raison en occident? La poussé de croyances archaïques sur notre sol en est peut-être un signe. Ou peut-être est-ce simplement l'effet des  médias de masse dont nous n'avons pas encore totalement compris à quel point ils sont néfastes pour la démocratie, par leur concentration et leur pouvoir de simplification émotionnel, surtout dans le cas de la télévision.

 

    Quoiqu'il en soit les professionnels de la politique ont compris que le discours moral est un bon moyen d'évacuer les questions gênantes, et ils emploient les pires procédés pour arriver à leur fin. Amalgames douteux, raccourcis stupides et  révisionnisme historique sont  les armes du quotidien pour ces grands défenseurs de la morale publique. L'immigration est un sujet conflictuel sur lequel il faudrait prendre de vrai décisions?Et bien il vaut mieux éviter, traitons de nazi toute personne mettant cette question sur la table. L'euro pose problème? Les arguments des anti-euro sont imparables? C'est pas grave traitons de xénophobe et de nationaliste fasciste toute personne mettant en doute l'euro ou pire l'UE. L'argument morale, sans arrêt, sert de parade à l'argumentation rationnelle et l'on se retrouve avec des débats incroyables. D'un coté des gens qui argumentent et passent beaucoup de temps à réfléchir à certaines questions, doutant même parfois de leur positions, et de l'autre des prêtres des temps modernes rabâchant inlassablement les mêmes formules.  Et le pire c'est que cela marche, tout le temps. Les citoyens devenues fainéant de l'esprit, souvent fatigués de journées harassantes dans un job chiant et mal payé ne prennent plus le temps d'analyser et de faire leur travail de citoyen. Ils se laissent influencer par l'image et la télévision. La posture morale n'est viable que parce que nous sommes dans une culture de l'image, à l'écrit la pauvreté des arguments moraux transparait brutalement. Mais dans une société pressée on ne lit pas, on survole.  On ne regarde pas les programmes électoraux, on regarde la tête de la personne qui se présente, on vote par habitude, on vote à gauche ou à droite sans se soucier réellement du contenu.

 

La critique de Pierre Manent prend tout son sens dans ce cadre, mais on ne voit pas comment par miracle l'on pourrait inverser la tendance comme il le souhaite. Il faut refaire de la politique, c'est à dire poser des objectifs et se donner les moyens réalistes d'y parvenir. Il faut cesser la politique des slogans, mais dans le cadre de la société télévisuelle c'est impossible. La dessus le seul espoir, j'en ai déjà parlé , c'est l'effondrement de la domination des médias émotionnels de l'image et du son, centralisés. Ainsi le seul espoir qu'il puisse y avoir, c'est le déclin de l'intérêt pour la télévision et un certain retour de la culture de l'écrit grâce internet. Même si ce dernier média est aussi un média visuel, il détient deux avantages. Tout d'abord le temps  n'est pas délimité et cela permet au lecteur de prendre tout le temps qu'il veut pour aborder sérieusement tel ou tel sujet. Et la décentralisation qui fait que nul ne peut créer de façon centralisée le contenu de ce qu'il "faut" savoir. Pour finir ce texte sur une note un peu positive une étude récente vient de confirmer le désintérêt de plus en plus grand pour la télévision. Un étude par sondage a demandé aux  possesseurs d'offre triple-play de quel service ils préfèreraient se passer pour conserver un tarif identique à 30€ en cas de taxe gouvernementale, ou s'ils préféraient augmenter le tarif de quelques euros pour tout garder. La réponse largement majoritaire est supprimons la télévision, voila de quoi rester un peu optimiste pour l'avenir.

 

 

 

 

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Published by Yann - dans politique
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commentaires

yann 11/10/2010 13:40



@La Gaule


Il est bien difficile de dire qui est responsable de quoi. C'est une affaire de poule et d'œuf. Est-ce la télévision qui abrutis la population ou est-ce l'abrutissement de la population qui fait
que la télévision est obligée de faire des émissions débiles. Je dois dire qu'il est bien difficile de faire un choix en la matière.


Sinon je crois que notre situation est assez clairement le fruit d'une dé-responsabilisation politique lié à notre servitude impériale face aux USA. C'est l'existence de la puissance américaine
comme parapluie de protection, comme papa de substitution qui nous a rendu impuissant et faible. On l'a vue d'ailleurs lors de l'élection d'Obama l'obamania fut sans doute plus forte en Europe
qu'aux USA. L'Amérique est l'autorité pour les européens, et ils ne s'imaginent pas sans elle, c'est pour cette raison à mon sens qu'ils sont devenus irresponsables puisque ils pensent ne pas
décider pour eux même ce qui est bon ou pas. Les européens peuvent donc ce comporter comme des enfants c'est à dire faire des choix selon leur convictions sans supporter les conséquences de ces
choix. Ils sont littéralement irresponsables. Peuvent affirmer tout et son contraire sans voir les incohérence entre leur actes, leurs discours et leurs idées. Ici je rejoins un peu les idées de
Philippe Grasset a savoir que seule une rupture de la puissance américaine libèrera les Européens de leur prison psychologique. Une fois l'Amérique partie comme puissance de tutelle les européens
retrouveront un esprit plus réaliste et plus adulte. D'ailleurs à ce propos la poussée isolationniste aux USA pourrait bien faire rapidement penché la balance dans le sens d'une rupture entre
l'Europe et les USA. Il y a d'ailleurs sur ce thème une bonne émission que vous pouvez regarder avec comme invité Philippe Imarigeons elle est disponible sur son blog. Il est drôle de voir al
pauvre journaliste se lamenter de l'isolationnisme américain moi personnellement je m'en réjouie autant pour l'intérêt à long terme des européens que pour celui des travailleurs américains.


 


@Mon nom


Oui c'est peut-être un signe cependant on peut maintenant aussi regarder la télévision sur un écran d'ordinateur. D'ailleurs la frontière entre l'écran d'ordinateur et la télévision est de plus
eh plus ténue puisque l'on peut aussi brancher un ordinateur sur un écran LCD qui fait officie de télévision.  Avec l'évolution technique il est de plus en plus difficile de savoir qui fait
quoi en fonction de la possession de tel ou tel appareil on est plus dans les années 80-90. On peut même regarder la télé sur un téléphone portable. En fait il vaut mieux se fier je crois à des
organisme comme médiamétrie qui comptabilise de façon fiable les comportements par des études ciblés. Pour ce que j'en sait on assiste surtout au déclin des grandes chaines et à l'explosion des
télés alternatives et de la VOD. Cela tend donc effectivement à confirmer la fatigue vis à vis de la façon de faire télévisuel des grandes chaines mainstream.


 


@RST


A comme la réapparitions du religieux dans le domaine publique par exemple. Si je n'ai rien contre la foi en un dieu j'ai par contre beaucoup de mal à accepter que des individus au 21ème siècle
prennent comme argent comptant ce qui est écrit dans des textes vieux de plus de mille ans. De la même manière l'explosion de l'astrologie, des pratiques ridicules comme le vaudou, ou même les
jeux d'argents sont des signes d'une régression de la raison. On peut aussi parler du tribalisme des cités, ou du séparatisme sur base purement vestimentaire des jeunes. Ils appartiennent à tel
ou tel clan suivant les vêtements qu'ils portent c'est vraiment primitif, une vrai régression sur le plan de la civilisation. Il faut dire aussi que le système marchand adore ce genre de
comportement qui lui permet de vendre sa merde. Je pourrait parler des sectes, du créationnisme qui progresse même en France, du négationnisme historique etc...   



RST 10/10/2010 18:06



« La poussé de croyances archaïques sur notre sol » comme quoi par exemple ?


Sur la critique des médias de type audiovisuel, je trouve qu’Arrêt sur image est un très bon exemple de ce qu’Internet peut apporter de positif.



Mon nom 09/10/2010 08:04



Bonjour


 


Je n'ai pas de télévision ; je n'en ai jamais eu (je ne me suis jamais drogué et n'ai pas l'intention de commencer). Donc, je ne paie pas de redevance.


Je n'avais jamais été contrôlé à domicile jusqu'à la modification des déclarations d'impôts sur le revenu, où il faut désormais cocher une case pour indiquer que l'on ne possède pas de téléviseur
pour ne pas payer la redevance. Depuis cette modification, je suis contrôlé à domicile chaque année.


 


J'ai donc eu l'occasion plusieurs fois de discuter avec les contrôleurs. Ils m'ont appris que le nombre de foyers ne possédant pas effectivement de téléviseur (c'est à dire compte non tenu des
fraudeurs) est en hausse. Ils l'estiment à environ 10% dans mon coin (une grande ville du Sud-Ouest). Ces foyers réfractaires sont principalement constitués de jeunes ménages.



La Gaule 09/10/2010 00:41



J’ai toujours défendu l’idée que « l’abrutissement » télévisuel n’était qu’un vernis de surface. La majorité des gens se posent devant
leur écran comme ils vont se coucher, pour rêver et pour oublier, ce qui revient au même car on ne se souvient que rarement de ses rêves. La télévision triomphe, mais faute de combattants, comme
les armées occidentales en orient (ou jadis la nôtre en Algérie). Qu’elles quittent le terrain et les forces qui leur résistent viennent naturellement réoccuper les lieux. La télévision occupe de
la même manière le vide que le spectateur veut bien lui laisser, en attendant que l’angoissante épaisseur du réel revienne en force avec la force d’une marée. Quant à la déstructuration qui
frappe l’individu contemporain, elle procède de bien d’autres causes dont l’intérêt hypertrophié pour la chose télévisuelle n’est qu’un symptôme. Nos ancêtres étaient sans doute beaucoup mieux
structurés par la prégnance des autorités symboliques que pouvaient être la famille, Dieu et ses dérivés séculiers.  Mais la perte de sens du réel,
par la frivolité et l’abrutissement, était par exemple déjà l’un des grands thèmes de la littérature française dans la deuxième moitié du dix-neuvième siècle.


 


Il m’est difficile de trouver d’autre cause à la fuite dans la morale dont vous parlez, ailleurs que dans l’histoire récente de l’Europe. Le
suicide du continent a bien eu lieu, moins dans les catastrophes guerrières de la première moitié du siècle dernier que dans les séquelles qu’elles ont laissées dans l’imaginaire
collectif.


Max Weber faisait la différence entre l’éthique de conviction, qui vise à suivre ses convictions sans égard au prix  qu’il faut payer pour cela, et l’éthique de responsabilité, qui tend à sacrifier la conviction sur l’autel de la responsabilité morale. Toute l’histoire de
l’Europe depuis la seconde guerre mondiale n’aura été qu’une sanctification protéiforme –en tout lieu et dans tous les domaines- de l’éthique de responsabilité, l’éthique de conviction étant pour
sa part rejetée sans appel dans les ténèbres de l’idéologie mortifère.


Même le rejet général de la politique au nom de l’économie et du droit, qui fut presque le fil conducteur de la construction européenne, procéda
de cette inexorable montée en puissance. C’est sans doute cela qu’il faut entendre quand certains parlent d’une « volonté de sortir de l’histoire » venant des européens. Sur le plan
culturel, elle aura produit à l’infini des variations sur le thème du héros « moral », engagé avec une stricte neutralité dans les affaires du monde, et cela sans jamais se démarquer de
son être privé, voire intime. Le « témoin » a ainsi trouvé sa place naturelle au côté du héros moral (témoin d’ailleurs souvent féminin, le féminisme ayant largement utilisé le
cheval de Troie de l’éthique de responsabilité pour occuper le vide laissé par le reflux du politique).


Débarrassés du fardeau des idéologies fortes (Todd dirait qu’ils les ont échangées contre des croyances faibles), les européens sont tous devenus
des « french doctors » devant leur écran de télé, prêt à témoigner la main sur le cœur contre la barbarie sous jacente du monde et à s’en protéger coûte que coûte dans la chaleur de
l’étable.


Il aurait fallu leur expliquer que l’éthique de responsabilité ne l’emporte sur l’éthique de conviction jamais que par anachronisme, lorsque
l’engrenage des évènements n’est plus là pour vous laisser devant le seul choix de prendre les armes ou ne pas les prendre. Mais tout a été fait par mimétisme pour qu’ils s’imaginent aujourd’hui
être vaccinés contre ce genre de considération.


L’éthique de responsabilité reste donc cette omelette qui a aussi permis d’épargner des centaines de milliers de soldats alliés en hâtant la
reddition de l’ennemi par la cuisson sans état d’âme de Dresde, Hambourg, Hiroshima, Nagasaki…


Aujourd’hui, elle sert effectivement à taxer d’office de « fascisme » tout ce qui dépasse.


 


Quant au « juste échange », cela me fait aussi penser à certaines techniques en vogue un temps dans le management, comme l’analyse
transactionnelle. En gros, souriez, faites les bons gestes, et le monde s’en trouvera tellement bien qu’il ne vaudra même plus la peine d’être raconté.


 



yann 08/10/2010 22:37



@samuel *


C'est le texte de Manent qui ma inspiré je n'ai pas lu son livre. Il faudra que je le fasse d'ailleurs mais je manque de temps!!!! Comme quoi je critique, je critique, mais je mérite moi aussi
des coups de pieds aux fesses tout comme mes concitoyens. Je ne puis donc vous conseiller sa lecture même si c'est surement intéressant . Peut-être un commentateur pourra-t-il vous renseigner?