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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 19:25

      Je ne peux m'empêcher de réagir aux propos de Michel Rocard qui vient, dans une conférence face au patronat français à l'université du MEDEF, de tenir des propos véritablement stupides et je pèse mes mots. Je croyais bêtement que Rocard avait évolué dans ses réflexions, se rapprochant d'un certain réalisme, hélasse l'âge semble le condamner à vivre sur ses erreurs passées. Ainsi donc pour monsieur Rocard la souveraineté des nations est un frein, une nuisance à l'action collective et revoici les délires euro-mondialiste digne d'un pauvre Jacques Attali. Évidement face aux grands patrons français dont en générale l'égo dépasse largement les rémunérations, Rocard n'a pas eu de mots assez doux pour ses locuteurs, les qualifiants de seul force ayant conscience du monde extérieur . Et là on rigole franchement en pensant que la plupart des grandes décisions prisent depuis trente ans en Europe ou aux USA, sont justement le fruit des multinationales et des patrons dont l'influence et la corruption ont gangréné toute les grandes démocraties de cette planète. Une seule conclusion Rocard a pété une durite, il faut dire aussi qu'il était assis à coté du doux dingue Pascale Lamy 

 

 

 

Le PS, la gauche et la nation

 

    Mais en fait les propos de ce pauvre Rocard résume les contradictions totales de raisonnement de la gauche française depuis 1983. Gauche qui en abandonnant la nation pour son nouveau dogme bruxellois s'est dépossédée du pouvoir macroéconomique. Depuis elle ne fait que justifier ses choix à postériori, ainsi la nation française est elle trop petite pour tout et n'importe quoi y compris pour contrôler ses propres frontières que ce soit sur l'immigration ou le commerce.  J'assiste sur le fait que tout ceci est une construction à postériori parce qu'avant 1983 la gauche n'avait absolument pas ce type de discours post-national bien au contraire. Le fait est qu'il y a toujours eu en son sein une partie internationaliste celle des marxistes, mais en 1983 la gauche française s'est aperçue qu'elle ne pouvait pas entrainer le reste de l'occident et surtout de l'Europe dans une stratégie économique de type keynésiano-marxiste. Et c'est là qu'il y a eu rupture entre la gauche pour qui l'essentiel était de favoriser le social et l'emploi, même si cela ne se faisait qu'en France, c'était la voie de Jean Pierre Chevènement. Et la gauche internationaliste pour qui l'international était plus important, c'était la deuxième gauche, celle de Rocard et de Jacques Delors. A l'époque il aurait fallu que le PS abandonne l'Europe pour sauver sa politique en dévaluant et en fermant les frontières commerciales mais elle a préféré abandonner sa lutte contre le chômage et rester dans le SME et la communauté européenne.  Elle a fait ce choix car pour cette nouvelle gauche soit le socialisme c'était partout, soit c'était nul part, il fallait donc une stratégie pour prendre le pouvoir sur tout l'ouest européen pour ensuite influencer le reste de la planète. Cette course au pouvoir et à la grandeur est le moteur essentiel de l'européisme gauchiste.  Et c'est également la mécanique qui a conduit la gauche à ce désastre intellectuel actuel où une homme prétendument socialiste fait les yeux doux aux membres du Medef la pire engeance que la France puisse avoir, un ramassis de rentiers.

 

  En sacrifiant la nation, les socialistes ont évidement complètement éliminé tout moyen permettant de réguler l'économie ou même les questions écologiques.  En libéralisant les échanges commerciaux la gauche française a mis fin à toute possibilité d'augmentation des salaires en France et a contribué à désindustrialiser le pays. En libéralisant la finance et les banques elle a créé de tout pièce les bulles spéculatives et l'évasion fiscale que parallèlement elle prétend combattre. Et aujourd'hui voyant le désastre qu'a produit ses politiques complices du libéralisme économique anglosaxon triomphant elle continu en déclarant qu'il faut aller plus loin encore en éliminant complètement les nations. Il faut un gouvernement mondial, mais sur quoi serait-il basé? Sur qu'elle autorité? Qui déciderait et d'où viendrait son personnel politique? Et la démocratie dans tout çà ? A bien y réfléchir nos petits socialistes ne se dirigent ils pas, petit à petit vers la préférence pour un régime autocratiques? Les patrons et les gens aisées étant plus intelligents ne devraient-ils pas contrôler la planète puisque de toute façon ces peuples de débiles ne comprennent pas ce qui est important. Cette gauche qui hurle contre Sarkozy qui serait, selon elle, un dictateur en puissance, ne devrait elle pas regarder plutôt en face les idées et les intellectuelles qui lui servent de moteur.  Car qui est plus proche de l'autocratie? Sarkozy qui fait semblant de diriger le pays par de grands discours non suivi d'effet, ou Rocard ,DSK et Lamy qui veulent ouvertement se débarrasser de la souveraineté nationale ce qui revient à éliminer la souveraineté populaire et donc la démocratie? 

 

Que propose donc la gauche pour sortir des crises qui se multiplient à part la fuite en avant vers un état mondial fantasmagorique et post-démocratique? Réponse rien, c'est soit le gouvernement mondiale bobo-écolo ou rien. Comme les communistes soviétiques incapables d'imaginer des solutions alternatives, nos socialistes  incapables de sortir de leur internationalisme vont de plus en plus dans l'irréelle, avec des solutions inapplicables et complètement folles. L'Europe est trop petite aujourd'hui, il faut un état mondial et pourquoi pas galactique tant qu'on y est ? 

 

La souveraineté nationale n'est pas le problème, c'est la seule solution.

 

Je l'ai déjà dit maintes fois, la nation est la seule mécanique, la seule organisation capable d'organiser l'économie de façon rationnel et en défendant l'intérêt général. Toute les structures supranationales sont gangréné par une corruption, ainsi que par  un désintérêt tout à fait fascinant des conséquences de leurs actes. Et c'est normale puisqu'une démocratie ne peut en aucun cas fonctionner à de tel niveau, on se retrouve systématiquement avec des bureaucrates qui passent leur temps à faire de la scolastique bureaucratique pour savoir s'ils appliquent bien des principes écrit dans des textes figés dans le temps. Par essence ce type d'organisation est incapable de réagir à des changements profonds invalidant les principes sur lesquels ils ont fondée leur organisation. L'exemple le plus spectaculaire est  l'UE qui continu les mêmes politiques qu'avant la crise, libéralisation à tout les niveaux. La bureaucratie bruxelloise ne se remettra jamais en question, même si le continent s'effondre, elle continuera indéfiniment jusqu'à la mort de tout ses citoyens.

 

La taille d'une nation n'a aucune influence sur sa capacité d'action économique, c'est des balivernes qui visent uniquement à pousser les citoyens à se plier à des lobbys puissants qui cherchent avant tout leurs profits immédiats.  Les nations qui s'en sortent le mieux à l'heure actuelle sont celles qui se passe des solutions supranationales, ainsi la plupart des états d'Asie du sud-est se fichent des discours du FMI. La Corée du Sud, la Malaisie ou Singapour n'hésitent pas à contrôler leur frontières que ce soit celles des capitaux ou des marchandises. La Chine a un système économique totalement sous le contrôle de l'état, elle ne se gène pas pour faire du protectionnisme ou pour favoriser ses entreprises, elle contrôle même les prix de certaines denrées.  Il n'y a pas besoin d'être un grand pays pour contrôler ses frontières, en France la plupart des marchandises passent par quelques port Marseille ou le Havre, les grands axes routiers ou les transports de Fret par train sont faciles à contrôler surtout avec les moyens techniques actuels. On a pas besoin de l'Europe pour faire du protectionnisme ou pour favoriser nos industries c'est un mensonge. Quand aux risques de rétorsion, on voit mal en quoi la fermeture de marchés comme la Chine pourrait être dommageable à la France quand on connait la différence entre ce que nous exportons chez eux et ce qu'ils exportent chez nous nous serions largement gagnant.

 

Quand à la nécessité d'emprunté nous avons déjà vue que rien ne justifie l'emprunt sur les marchés financiers de la part de l'état français. Nous avons suffisamment d'épargne pour nous passer de l'argent étranger et nous pouvons créer nous même l'argent nécessaire aux investissements sur notre sol par émission monétaire publique. Seule les achats à l'étranger nécessite des devises étrangères et ne peuvent être créer ex nihilo, mais en réindustrialisant et en protégeant nous pourrions rapidement nous en passer. Ce sont les fantasmes de puissance qui guide les discours d'un Rocard ou d'un Balladur atteint lui aussi du même mal, peut-être ces fantasmes ont-il un lien avec des problèmes les corporels du au vieillissement, mais je laisse çà aux psychiatres. Les français se fichent en grande partie de l'influence de leur pays dans le monde, eux ce qu'ils veulent c'est le plein emplois  et un avenir pour leurs gosses et çà nul besoin d'être une superpuissance ou un géant pour le leur donner. Un simple retour au bon sens économique et à une relocalisation des activités couplés à des politiques contra-cyclique y parviendront. Le monde de demain ne sera pas sous un pouvoir unique mais au contraire nous verrons se multiplier les nations elles seront plus petites et beaucoup plus auto-suffisante qu'aujourd'hui pour lutter contre la rareté elles n'auront d'autre choix que de se débrouiller toutes seules dans un monde pauvre en énergie et trop peuplé.  Les rêves de Rocard appartienne plus  aux futurologues des années 50 qu'à l'inéluctable évolution du monde post-pétrolier.

 

Mais pour qui bosse Rocard?

 

 La mondialisation ne favorise pas toutes les entreprises et toutes les activités humaines, elle ne favorise que certaines d'entre elles et le groupe des grands patrons membres du MEDEF font parti de ses organisations qui vivent comme des parasites sur le dos des nations développés. La plupart des multinationales actuelles sont des parasites vivant  en cachant leurs bénéfices dans des paradis fiscaux, elles produisent là où la main d'oeuvre est la plus corvéable et la moins cher, pour ensuite exporter dans les anciennes puissances industrielles là où les salaires ne sont pas encore trop bas. Elles sont le socle de la destruction de l'économie mondiale. Et c'est à des dirigeants de ce genre d'entreprises que monsieur Rocard demande de l'aide pour sauver la planète??? Et pourquoi ne pas demander à Dassault Système de promulguer la paix dans le monde et le désarmement, ou à Wallmart de favoriser l'emploi aux USA, ou pourquoi pas demander à Franck Ribéry d'aider à lutter contre la prostitution féminine. Au final je me dis que ce pauvre type a du recevoir un gros chèque pour faire son discours aux université du MEDEF et c'est vraiment minable. A lui seul Rocard est un plaidoyer pour l'euthanasie des vieux, il n'a finalement pas que de mauvaise idées Alain Minc.  

 

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Published by Yann - dans économie
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Joe Liqueur 12/09/2010 16:27



@ Yann
Comme vous, j'ai été frappé par ce discours - mais pas vraiment étonné… (je ne suis pas le dernier à dénoncer la trahison des "socialistes" !).
Je trouve que vous tombez parfois dans l'outrance, par exemple en parlant d'euthanasie, ou d'un "ramassis de rentiers". Je crois qu'il faut quand même distinguer les vrais patrons, ceux qui
travaillent, et les vrais rentiers (simples actionnaires) qui se contentent de ramasser les dividendes sans rien branler (cette distinction devrait d'ailleurs être une question essentielle pour
la gôche, mais ça fait bien longtemps que la gôche ne se pose plus de questions et apporte encore moins de réponses).
En tout cas, vous posez la question essentielle : et la démocratie dans tout ça ? J’ajoute : et la France ? (parce que ça va ensemble !). Les citoyens français finiront par
comprendre que la France, ou même ce qu'il en reste (ce qui en fait n'est déjà pas si mal) est la SEULE carte dont ils disposent pour protéger leur cul.
J'apprécie votre prise de position concernant le "tournant" de 1982/1983 ; mais je vous trouve encore bien tendre avec les "socialistes". A ce moment-là ils ont fait un choix très clair non
pas entre le "socialisme partout" et le "socialisme nulle part", mais entre le socialisme en France et le socialisme nulle part. Ils ont trahi le socialisme en lui préférant l'"Europe", autrement
dit en lui préférant… le néolibéralisme, lequel n'est finalement rien d'autre qu'une forme d'antisocialisme primaire (primaire au point d'aller jusqu'à l'antigaullisme primaire). Comme vous
dites, ils savaient forcément qu’une relance sans dévaluation ni protectionnisme créerait des déficits commerciaux, et ils l’ont donc fait exprès… Mais justement, cela me conduit plutôt à penser
qu’ils n’ont jamais songé à mettre en œuvre une vraie politique socialiste, ou une vraie politique de relance, qui puisse fonctionner et porter des fruits ; ni en France, ni en Europe. Au
contraire, il semble qu’ils aient tout fait pour décrédibiliser toute politique de ce type, en la sabotant délibérément (par exemple en refusant de se libérer des contraintes européennes du genre
SME), en sorte d'imposer l’idée qu’une telle politique était désormais IMPOSSIBLE, in sæcula sæculorum. Je pense que l'on peut voir ça comme une stratégie en deux temps pour imposer en France le
TINA thatchérien :
1 - On fait de la relance sans se donner tous les outils macro-économiques nécessaires, on nationalise à tour de bras mais sans aucun plan d'ensemble cohérent et en indemnisant à prix d'or ;
évidemment ça foire.
2 - Au bout de quelques mois on peut dire aux citoyens : vous voyez bien, ça marche pas ; tout ce qu'on vous a vendu pendant la campagne, ce pour quoi vous avez voté, c'est de la merde,
maintenant on va faire exactement le contraire, et on ne reviendra plus jamais en arrière parce que… ça marche pas, l'affaire est pliée, fin de l'histoire, si vous êtes pas d'accord c'est pareil,
on ne peut rien contre l'histoire ; nous on prend l'oseille et on
reste.
Comme vous le dites très bien, la gauche s'est dépossédée du pouvoir macro-économique… et la droite a fait de même. La démocratie est verrouillée.



simplet 11/09/2010 11:30



Je me permets de vous exposer un scenario qui a mon sens sera notre avenir pour les 15 prochaines années. En simplifié et caricature. Je ne veux pas être long et ennuyeux.


1- Social-démocratie, chrétien démocrate, néolibéral: même combat, même idéologie. Poussés par certains communautarismes, sans complexe vis-à vis du fric, dont les angles et les saxons, prônent
l'internationalisation.


2- Réflexe des peuples face aux désastres que cette "globalisation" amène, sera le nationalisme.C'est normal, car épidermique.


3-Il suffit d'un leader un peu charismatique et propre pour le développer.


4-Il promettra du bonheur à tout le monde, c'est à dire socialisme.


5- Nous y sommes: national socialisme.


6- Des groupes seront dénoncés à tors ou à raison.


7-On est reparti comme en 40.


8- Certains pays européens seront plus amenés à cela que d'autres. Il ne faut pas regarder très loin. La France sera en tête de peloton.


 


 



yann 10/09/2010 23:01



@red2


 


Les socialistes sont devenu les spécialistes de la vodou version économique, ils pensent qu'en agitant slogans et des idées morale l'économie va se plier à leur desiderata.


 


@La Gaule


Il est vrai que beaucoup de jeunes tiennent les même discours chez les élus et les membres de la gauche socialiste. Seulement c'est dans les jeunes générations que les dégâts de ses idées
stupides se font le plus sentir chômage précarité ou délinquance sont le lot quotidien d'une jeunesse française qui ne croient plus en rien, en tout cas plus au socialisme libérale.  C'est
de la que viendra de plus en plus la contestation comme à chaque fois dans l'histoire d'ailleurs.


@Malakine


C'est vrai que le changement de 1983 est à creuser moi même je n'était guère vieux à l'époque j'avais seule 5 ans. J'aurais donc bien du mal à en parler d'expérience, mais il doit y avoir des
textes sur le sujet. J'en avais lu moi même ce qui ma permis de tenir ces propos, je crois d'ailleurs que c'est chez Chevènement que je l'avais lu, mais je ne me rappel plus dans quels textes ou
livre... Il va me falloir du temps pour retrouver ça.


Je suis d'accord sur Rocard cependant il a eu de bonnes réactions à moment donné face à la crise. Et j'ai pensais sur le moment qu'avec l'age il avait changé et bien non je me suis trompé, il
s'est même aggravé. Mais quand même, quand on voit le désastre qu'est l'UE alors qu'elle était vendu comme un moyen de faire des politiques keynésiennes à grande échelle par Delors et Rocard, on
aurait pu penser qu'ils regretteraient leur choix et bien non. Ils sont tout droit les pieds dans la merde et ils en sont fiers en plus.


 


@el Topo


 


Je soupçonne les socialistes d'avoir su précisément ce qu'ils faisaient. On ne va pas me faire croire que Mitterrand, Mauroy, Rocard et compagnie ne savaient pas que les effets d'une relance sans
dévaluation ou protection seraient des déficits commerciaux. Ils ont fait çà volontairement pour obliger la France à aller plus loin dans l'intégration Européenne.  C'est leur désire
internationaliste de puissance qui les a conduit à faire enchainer la France dans l'UE. Ils pensaient certainement que notre pays étaient assé fort pour imposer une polique économique au reste du
continent et bien il se sont trompé. Tout comme Mitterrand s'est trompé sur l'euro et l'Allemagne, non seulement cette monnaie n'a pas empêché la domination allemande mais elle la produite de
toute pièce. Non ils se sont trompé sur toute la ligne et nous en payons le prix aujourd'hui.


Je me fit à l'histoire le nombre de nations ne cesse de grandir avec la démocratisation. Une démocratie nécessite une forte homogénéité pour être fonctionnelle les mouvement démocratique
morcelles donc les empires et les nations multiculturelles. On le voit dans l'explosion du nombre de pays depuis la seconde guerre mondiale. Ou encore avec l'éclatement de la Yougoslavie ou de
l'URSS. A long terme je ne suis pas sûr que même la puissante Chine y résistera.


Un pays plus petit c'est en plus un pays plus facile à gérer parce que la fonction centralisé de l'état n'a plus à naviguer entre des intérêts locaux contradictoires. En un sens je pense que
l'intuition de Rousseau qui pensait que la démocratie ne pouvait existait que dans de petits états était la bonne. C'est aussi pourquoi je vois d'un très mauvais œil les structure supranationale
qui sont de vrais usines à gaz totalement inefficaces à l'image de l'UE.


Je suis entièrement d'accords avec les propos de Malakine et sa réponse. A cela j'ajouterai que la question militaire était au cœur de l'utilité de la taille. Avec le nucléaire et les coûts
délirants de la guerre moderne, on peut se demander s'il est encore utile d'être gros pour se défendre contre de méchants voisins. Quand on voit la superpuissance américaines couler par des
talibans analphabètes on se dit que les guerres de conquête c'est vraiment du passé.  Dans ce sens si il n y a plus d'avantage militaire à la taille et que celle-ci est un frein au
développement économique cohérent et efficace alors autant réduire la taille des pays.


@simplet


Oui il sont surpayé nos hauts fonctionnaires. Mais on vit malheureusement dans un monde où l'on croit que plus on paye un type plus il est efficace, ce qui est totalement faux. En fait plus on
rémunère nos politique plus ces fonctions attirent des carriéristes, c'est à dire les pires hommes qui soient pour diriger une nation. Je me demande si mettre tout nos politiques au SMIC
n'améliorerait pas la qualité de nos personnels politiques, au moins nous n'aurions plus que les passionnés de la chose publique en lieu et place de ces rapaces.


@RST


Oui Rocard a toujours pensé qu'être intelligent c'était avoir un avis contraire de celui de la masse. Il aurait était très heureux sous l'ancien régime.


 


 



RST 10/09/2010 20:39



@ Yann


Une fois de plus, un texte excellent


pour moi, roccard restera le type qui a osé dire à l'époque (je cite de mémoire) que si il avait de l'estime pour ses adversaires politiques, il n'avait que du mépris pour les oppsants à la
constitution européenne (c'est à dire, soit dit en passant, plus de la moitié des français)



simplet 10/09/2010 17:41



Social-démocratie et néolibéralisme: même but. Enrichir ceux qui la prônent aux dépens de ceux qui la votent.


Bel exemple:


salaires


Van Rompuy, président europée, surnommé E.T. "the ghost" 24 872€ taxés à 25% plus les nombreux avantages nets: housing allowance, voiture, chauffeur, téléphones...


De Gucht, Barnier, commissaires européens:20 278€ brut, taxés à 25% plus 15% net d'avantages divers.


Il s'agit de salaires mensuels, naturellement.


Pourquoi donc, ces braves types comme Barnier (UMP) Van Rompuy ( social chrétien) de Gucht (libéral) ou Rocard socialiste député européen jusqu'en 2009, Lamy qui a été commissaire touche une
retraite avoisinant les 8 000 euros. Pourquoi ces braves types voudraient changer ce modus vivendi? On ne crache jamais dans la soupe dans ce milieu et surtout plus d'idéalisme. Il s'agit
d'amasser un maximum pour les temps futurs qui seront durs pour leurs électeurs, pas pour eux.