Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 10:23

Chiemgauer-FcherLa crise économique planétaire commence à produire des effets sur les idées en vogue dans le domaine économique. La doxa dominante du néolibéralisme a montré l'impasse dans laquelle elle entrainait l'humanité. Le chômage de masse, les délocalisations, les déséquilibres commerciaux, ou encore l'explosion des inégalités ont fini par produire un discrédit total à l'encontre des économistes et surtout de la vision de l'économie dominante. Bien sure les clercs du néolibéralismes continuent à prodiguer leurs poisons pseudo-scientifique comme remède, mais ils produisent ainsi des aggravations constantes ne faisant que déplacer les problèmes tout en les amplifiants de façon grotesque.

 

 On a déjà longuement parlé sur ce blog des politiques alternatives en matière de commerce ou de contrôle des changes. Le texte de Jacques Sapir fait d'ailleurs un bon résumé de ce qu'il faudrait faire dans le cadre de la société et de l'organisation économique tel que nous l'entendons. Mais a plus long terme et en réfléchissant sur la nature de la monnaie et la relation globale qu'il y a entre l'économie et la vie en société en générale, on peut élaborer des projets et des idées finalement beaucoup plus révolutionnaire que ce à quoi on aurait pu penser de prime abord. Je vais parler ici brièvement de deux formes de monnaie qui peuvent d'ailleurs se conjuguer, et pourraient, en quelque sorte, former une nouvelle forme d'organisation économique structurellement résistante aux délires que l'économie mondiale a pu connaitre ces trente dernières années. Je veux parler de la monnaie fondante et du système de monnaie locale.

 

1-Les monnaies locales

 

  L'idée de monnaie locale peut sembler loquace à l'heure de la mondialisation, de l'euro et d'Attali qui veut une monnaie mondiale. Sauf que justement comme nous l'avons vue dans un texte précédent l'euro de part sa nature est incapable de survivre car il ne forme pas une zone monétaire optimale. Les différents états de la zone euro sont trop disparates pour pouvoir avoir une monnaie unique. Certains comme mon collègue Laurent Pinsolle, tout comme son dirigeant de parti Nicolas Dupont Aignan proposent intelligemment de transformer l'euro en monnaie commune. La différence entre la monnaie unique et la monnaie commune est bien sure plus que sémantique, elle est considérable. Dans la monnaie commune l'euro serait une monnaie de réserve ce qui éviterait les attaques spéculatives que l'on a pu connaitre dans les années 90. Il y aurait donc les avantages de l'euro mais les états utiliseraient leurs monnaies nationale pour commercer celle-ci serait réévaluaient en fonction des balances commerciales.

 

Ces réflexions sur la monnaie et sur la nécessité qu'il y est une bonne adéquation entre la valeur de cette monnaie et la balance  d'un pays pourrait pourtant être poussé plus loin. En effet la zone euro n'est pas homogène mais la France est elle réellement optimale, est-ce qu'il n'y a pas à l'intérieur même de notre territoire des inégalités grotesques. Et est-ce que finalement la forme de notre nation qui a un cœur économique, la région parisienne, qui pompe à lui seul un tiers des richesses du pays n'est pas le résultat d'une mauvaise unification monétaire faite par le passé?

 

L'unification monétaire allemande

 

L'Allemagne nous montre historiquement ce qu'une unité monétaire peut produire lorsqu'elle est bien faite ou non. En premier lieu l'unité monétaire de l'Allemagne s'est faite après l'unification politique contrairement à la zone euro par exemple. Mais surtout le niveau de vie globale des lander était équivalent, dés lors l'unification monétaire des différents lander n'a pas entrainer une divergence macro-économique comme actuellement la zone euro.Il n'y a pas eu de concentration de richesse. Et l'Allemagne a ainsi la particularité d'avoir plusieurs pôles économiques et aucun centre protubérant comme la région parisienne, Londres ou Tokyo. Certains y voit une nuisance pour la compétitivité mais l'extraordinaire capacité industrielle de l'Allemagne semble infirmer cet avis. Après tout est-il logique que sur un territoire comme la France la population et les richesses se concentre uniquement en région parisienne.

 

  La bon répartition territoriale des richesses allemandes fut en réalité le fruit d'une bonne politique d'unification monétaire. C'est bien parce que l'unification s'est faite entre régions équivalentes que le territoire allemand fut si homogène. Cette particularité allemande fut d'ailleurs très bien vue par le père du protectionnisme allemand Friedrich List , qui notait d'ailleurs déjà à son époque que la France était malade de Paris car la ville lumière avait pompé toute les potentialités créatrices des autre régions de France appauvrissant globalement la nation.

 

L'erreur est-allemande

 

Mais si l'Allemagne de Bismark et Friedrich List fut intelligente dans son unification monétaire on ne peut pas en dire autant de l'Allemagne d'Helmut kohl. En effet alors que le mur de Berlin tomba en 1989 les autorités allemandes furent prise d'un élan excessif ne réalisant pas l'écart énorme de niveau de développement entre la RDA et la RFA. En unifiant brutalement les deux pays l'Allemagne mis des contraintes commerciales et macroéconomiques fatal à l'industrie de l'est. En quelques années l'est s'est dépeuplé et a perdu la totalité de son industrie, contrairement au autres pays de l'ex bloc de l'est, ils ne pouvaient pas dévalué et avait une monnaie beaucoup trop forte par rapport à leur capacité de production. Cet échec est d'autant plus remarquable que l'Allemagne fut d'une générosité sans nom, des centaines de milliards de marks furent dépensés. L'état allemand fit un véritable plan Marshall pour ses territoires sinistrés, mais rien n'y a fait et aujourd'hui l'est de l'Allemagne est vidé d'une grande partie de sa substance.

 

 Cet exemple montre la puissance d'une politique monétaire vous pouvez littéralement tuer un pays avec une monnaie surévaluer. D'autre part il montre que la redistribution directe ne peut pas compenser un mauvais fonctionnement monétaire. Plus une monnaie est locale plus elle a de chance de correspondre à une zone monétaire optimale, plus elle homogénéise la répartition spatiale des richesses. L'ère des mégalopole surpeuplé ne serait qu'une erreur monétaire planétaire et non une évolution lié à un mécanisme naturel l'être humain aimant s'entasser dans des immeubles puant ou des bidons-villes. Voilà une explication séduisante à l'étrange concentration de la population mondiale dans quelques petits lieu et ce d'autant plus à une période ou les communications longues distances permettraient d'imaginer un moins grand besoin de concentration justement.

 

Pourquoi pas plusieurs monnaies pour la France et ses régions?

 

  Ces exemples allemands montrent qu'il n'est pas forcement très intelligent d'avoir une seule monnaie dans un pays où les inégalités territoriales sont trop fortes. J'aurais pu aussi prendre exemple sur les USA qui eux même possédait , avant le dollars, une myriade de monnaies locales, à cette époque la richesse était d'ailleurs mieux répartie entre les différents états US. Mais au-delà de la curiosité intellectuelle ces exemples peuvent aussi nous montrer une voie alternative à la redistribution tel que l'état jacobin français l'a conçu depuis la révolution. Car le franc fut  peut-être un euro qui a perduré détruisant les économies locales et concentrant toute les richesses dans quelques lieux étriqués.

 

  Dans les années 80 François Mitterrand et les socialistes se sont lancé dans l'idée qu'il fallait déconcentrer les richesses en France et qu'il fallait développer plusieurs pôles de dynamisme dans le pays, l'exemple allemand qui obsédait Mitterrand n'y était probablement pas pour rien.  Pour ce faire, ils ont développé la politique dite de décentralisation qui consistât en de multiples actions de redistribution en faveur de communes et des régions. On a décentralisé des grandes écoles, on a fait des grands travaux , bref on a fait du Jacobinisme à but Girondin...  Et c'est en grande partie un échec on assiste toujours à une désertion dans nombre de régions et si certaines réussissent, la majorité restes de simples lieu touristiques en déclin. Et Paris pèse toujours autant sans que la France ne se soit le moins du monde rapproché du modèle Allemand.

 

  C'est ici que les monnaies locales pourraient servir de mécanisme puissant de déconcentration. Tout d'abord je me place ici dans la perspective d'un retour du franc et d'une éventuelle monnaie commune européenne, à savoir l'hypothèse optimiste de Laurent Pinsolle. Une fois prise cette hypothèse on peut imaginer un découpage territoriale de la France de façon à obtenir des régions à peu près homogène en terme de niveau de vie. Bien sure les régions ne seront jamais complètement homogènes puisque dans les villes même vous avez des inégalités territoriales, mais on peut obtenir quelque chose de plus probant par rapport aux régions historiques.  L'astuce ensuite consisterait à donner à chaque région sa propre monnaie et la valeur des monnaies régionales vis à vis du francs serait proportionnelles à un indice composite lié au niveau de vie locale, à la capacité de production et au taux de chômage.

 

  On pourrait ainsi imaginer que le franc parisien vaudrait 1,5 francs nationale, tandis que le franc Nord-pas  de calais n'en vaudrait que 0.75. L'effet serait immédiat les régions les plus désavantagés par l'histoire, la géographie ou la démographie se verraient d'un seul coup plus attractives et de nouveaux pôles apparaitraient naturellement sans avoir besoin de politiques complexes et centralisées telle qu'elles furent conçu jusqu'à présent. En quelques décennies il serait probablement possible de voir les richesses bien mieux réparties sur le territoire. Notre démocratie en sortirait renforcé car l'élite ne serait plus consanguine, si je puis dire, et il y aurait plusieurs pôles intellectuels qui naitraient dans la foulé. Fini le parisianisme qui montre ses multiples inconvénient surtout à la lueur de la crise actuelle.

 

2-Les monnaies fondantes

 

  Après vous avoir présenté mes divagations sur les monnaies locales et leur intérêt dans la répartition spatiale des richesses, je voulez vous parler d'une autre problème monétaire. La monnaie est censé échanger le travail des êtres humains, enfin on échange des marchandises et ces marchandises ou ces services sont fait avec du travail humain et ce quelque soit le service ou la marchandise en question. Or il se trouve qu'il y a une différence fondamentale entre le travail et la monnaie, la monnaie peut s'accumuler dans le temps pas le travail. Le travail humain est comme l'électricité il ne se stock pas contrairement à la monnaie.

 

  De cette différence va naitre nos crises modernes liées à une non utilisation d'un capital monétaire ou à une sur-utilisation. L'épargne ou l'accumulation créé des distorsions entre le travail humain qui est une force instantanée et la demande qui s'adresse à ce même travail humain qui va varier en fonction des vues futures des consommateurs ou des entreprises. Comme le disait Keynes la monnaie est un lien vers le futur, un mécanisme qui peut nous pousser à imaginer nos besoins futurs. De ce fait nous nous mettons à agir dans le présent en anticipant ce que nous ferons dans le futur et ce futur imaginaire à donc un impact sur notre présent.

 

  L'autre problème lié à cette différence tient à l'accumulation en elle même, si l'accumulation produit une compression de la masse monétaire en circulation, elle produit aussi le phénomène de concentration des richesses par le truchement des taux d'intérêts. Seule la purge régulière par l'inflation, la guerre ou la répudiation de dette permet aux sociétés capitalistes à monnaie classique de remettre de temps en temps les pendules à zéros. L'occident devrai d'ailleurs bientôt devoir être mis devant ce genre de nécessité pour survivre.

 

Un économiste Silvio Gesell, s'est  demandé en regardant ce problème si la résolution des crises à répétition ne pourrait pas se faire en rapprochant la nature de la monnaie de celle du travail. En faisant en en sorte que la monnaie ne puissent être indéfiniment conservé par exemple. Plutôt que de résoudre les problèmes à postériori comme Keynes par l'inflation, les impôts de redistribution et les taxes sur le capital, pourquoi ne pas les prévenir en empêchant l'accumulation. Pour ce faire il suffit que chaque billet perde une partie de sa valeur au furent et à mesure que le temps passe. Ou alors on pourrait retirer de la circulation des billets au bout d'un certains temps ceci n'ayant plus aucune valeur.

 

  Cette nouvelle monnaie dite fondante à la particularité de rapprocher l'échange monétaire de l'échange par le troc, en effet dans le troc il n'y avait pas d'accumulation possible et  donc l'inégalité produite par l'accumulation monétaire n'était pas possible. Bien sure l'inégalité pourrait toujours prendre d'autre forme mais les inégalités délirantes actuelles seraient impossible.  Il n'y aurait plus ces immenses flux se concentrant toujours plus haut dans la pyramide des revenues à cause du mécanisme d'intérêt.

 

Mais avec ce système se pose évidement la question du financement de projets massifs. En effet si l'épargne n'existe plus comment alors financer des projets qui nécessitent des moyens supérieurs de très loin aux flux de revenues moyens des entreprises ou des individus. On pourrait imaginer des banques publics d'investissement qui seraient autorisé à frapper monnaie, les entreprises devrait remboursé ensuite les sommes suivant leur situation financière exactement comme le système actuelle sauf que les intérêts disparaitraient car le financement ne se ferais plus par des dettes avec des intérêts à payer. De plus avec une monnaie fondante le risque d'inflation est moindre puisque la monnaie perd de sa valeur au fil du temps, de plus la vitesse de circulation est nettement plus élevé puisque chacun à intérêt à ne pas garder trop longtemps ses billets à durée de vie limité.

 

Dernier point la monnaie fondante favorise le don en effet ceux qui ne savent quoi faire de leur monnaie restante seront plus en clin à faire des dons à leurs proches ou à ceux qui connaissent des difficultés, on peu dire qu'en quelque sorte la monnaie fondante favorise la générosité alors que les monnaie classiques favorisent l'avarice.

 

Il y a tout de même un gros problème au monnaies fondantes c'est l'articulation entre diverses monnaie fondantes. En effet on a supposé ici qu'il n'y avait qu'une seul monnaie le problème c'est que dans le monde réel il y a plusieurs monnaie en circulation. Le fait d'avoir plusieurs monnaie qui aurait des variations importantes de leur valeurs dans le temps rendrait trés difficile les échanges internationaux dans ces mêmes monnaies. Elles ne peuvent donc pas servir à l'échange à grande échelle entre pays par exemple. Il nécessairement une monnaie qui elle réponde aux critères d'exigences internationaux, et ce d'autant plus qu'il y a peu de chance de réaliser des monnaies fondantes sur toute la planète en même temps c'est politiquement peu réaliste.

 

Pour conclure sur les monnaies fondantes et les monnaies locales, on peut dire que ces types de monnaie luttent par leur nature contre l'accumulation et la rente. En effet la monnaie locale permet de lutter contre la rente territoriale celle qui fait que les individus ou les entreprises n'auront pas la même chance de succès suivant qu'ils naissent dans une région pauvre ou prospère.  De l'autre coté la monnaie fondante permet de lutter contre la rente temporelle celle qui est le fruit pourrit du capitalisme, de l'intérêt et de l'héritage, elle élimine la transmission temporelle de la richesse.

 

3-L'exemple Allemand du Chiemgauer


En conclusion de  cette petite présentation nous allons passé à la pratique puisque on a la chance d'avoir un exemple de monnaie qui est à la fois fondante et locale.Une fois encore nous allons parler de l'Allemagne. En effet cette nation semble propice à l'expérimentation monétaire et je voulez vous parler d'une expérience récente d'une monnaie usant des deux concepts précédemment cité.


Le Chiemgauer est une monnaie à la fois locale et fondante qui a été mis en place en 2003. Un document en PDF malheureusement en anglais, il n'y a pas de version française,  pourra vous en dire plus que ces propos succincts. Le Chiemgauer est une monnaie qui perd 2% de sa valeur tout les trois mois sa particularité supplémentaire c'est que ces pertes sont reversé à un tronc commun permettant des investissements publics. Sa vitesse de circulation semble en pratique trois fois plus rapide que celle de l'euro. 


Le documentaire qui suit est assez précis sur la nature du Chiemgauer même si Arte le présente comme un instrument infâme de protectionnisme. C'est vrai qu'en plus en favorisant l'échange locale il permet de lutter contre le dumping sociale et les délocalisations. Cela semble être également un instrument particulièrement efficace d'un point de vue écologique puisque il pousse les gens à consommer des produits fait à proximité de la même manière qu'une bonne politique protectionniste. A la fin du petit documentaire vous pourrez également apprécier les remarques d'un économiste orthodoxe, d'obédience néolibérale probablement, dont la critique se résume à "c'est mauvais pour la concurrence les gens vont devenir paresseux.... ". 


 


Chiemgauer auf franz�sisch auf ARTE

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Yann - dans économie
commenter cet article

commentaires

yann 10/03/2010 00:35



@RST


Les régions dont je parle ne coïnciderai pas avec les régions historiques elle se fonderai uniquement sur des critères économiques de cohésion.


Sinon que ce ne soit pas une solution magique certainement cependant l'idée de rapprocher le fonctionnement de la monnaie de celui du travail et faire en sorte que l'accumulation ne puisse plus
se produire est une idée à gratter. Les impôts très élevé sur le capital ou l'héritage avaient aussi pour but de limiter cet accumulation. Cependant les mécanisme keynésiens se sont grippé quand
les intérêts de la rente on prit le contrôle de l'état.


Il faut donc une méthode plus robuste que celle qui avait été mis en place après guerre si l'on veut que les absurdités actuelles ne se produisent plus.


De plus avec l'informatique et l'électronique actuelle il est certainement assez facile d'imaginer des mécanisme pratique pouvant réaliser l'ambition de Silvio Gesell.



RST 08/03/2010 18:37



@ Yann


L’avantage des monnaies alternatives (locales, fondantes, …) est de pousser à réfléchir au concept de monnaie même, et ton texte le fait très bien.


Je ne crois pas néanmoins qu’elles représentent des solutions viables à tous nos problèmes, en tous les cas, pas à court ou moyen terme. Elles pourraient venir en complément du système existant,
qu’il faut néanmoins profondément réformer.


 


Sur les monnaies locales, il me semble que tu fais abstraction de la dimension politique de la monnaie. Pour que chaque région ait sa monnaie, il faudrait redéfinir profondément les attributions
des régions pour leur donner une certaine liberté politique. Je ne suis pas sûr que cela soit vraiment souhaitable, notamment parce que cela donnerait une vigueur nouvelle aux demandes
d’autonomie de certains territoires. Et penser pouvoir résoudre la problématique de la répartition des richesses grâce aux seules monnaies locales me parait très optimiste et ne pas tenir compte
des réalités matérielles. Autant je suis un adversaire de la globalisation telle qu’elle est menée, autant je ne suis pas sûr que le chemin inverse soit la bonne solution.


Enfin,  tu te places uniquement d’un point de vue "géographique" et tu limites ainsi le champ d’application alors que l’on pourrait aussi envisager des monnaies locales pour la
communauté des … collectionneurs de papillon par exemple qui pourraient faire leurs échanges dans le monde entier en utilisant cette monnaie particulière.


 


Je sais que c’est plus facile de mettre en avant les difficultés que de proposer des solutions mais il n’en reste pas moins vrai qu’un des problèmes de la monnaie fondante est la gestion
matérielle pratique qui  y est attachée et qui ne facilitera pas son utilisation à grande échelle.