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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 23:35

  Je ne suis pas un grand fan de Jean Robin que je trouve particulièrement antipathique, mais il a fait là un bon interview de Roland Hureaux sur la question de la sortie de l'UE. Je constate que Roland Hureaux pense aussi très fortement que la fin de l'euro signifira aussi la fin de l'UE. On notera la comparaison qu'il fait entre les élites française actuelles et celles qui dirigeaient l'URRS dans les années 80 et qui étaient incapables de s'adapter aux changements. Une incapacité d'adaptation qui finira par produire l'implosion de l'URSS qui pourtant pouvait théoriquement être sauvé.

 

 

 

 

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Published by Yann - dans politique
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commentaires

yann 24/06/2011 13:35



@Samuel


C'est vrai que je pourrai éventuellement poster sur agoravox, mais j'aurai du mal à répondre aux commentaires faute de temps. Déjà que sur mon propre blog je mets parfois trop de temps à
répondre... Sinon il y a quand même pas mal de trolls sur agoravox, mais ce n'est pas spécifique au site il y avait la même chose sur marianne2 ou ailleurs. Dès qu'il y a beaucoup de monde on ne
peut éviter ce genre de mauvais plaisantins. Pour l'instant je préfère avoir moins de lecteurs mais de vrais commentaires.


 


@La Gaule


 


Techniquement l'UE pourrait tout à fait survivre à l'euro, je crois que comme le dis Hureaux le problème est d'ordre psychologique. Ce serait une rupture énorme, c'est un peu la fin de la fin de
l'histoire en Europe si cela arrive. D'où leur entêtement, un entêtement qui paradoxalement aggrave la crise et la précipitation de l'explosion de l'euro. C'est vraiment une tragédie au sens
premier du terme. D'autant que comme je l'avais expliqué ailleurs l'euro même dans sa forme actuelle pourrait être sauvé moyennant quelques ruptures avec le consensus néolibérale. Quelques quotas
dans les pays déficitaires, une relance des salaires dans les pays excédentaires, un peu de monétisation des dettes à l'échelle de la BCE et les déséquilibres se réduiraient d'eux mêmes, mais ils
ne le feront pas.



samuel 24/06/2011 13:20



 Je connaissais la comparaison UE / URSS, à chaque fois un projet utopique, qui devient un cauchemar quand il se réalise. Mais Hureaux a le talent de développer la comparaison, jusqu'à
comparer les élites de l'UE à celles de l'URSS... c'est assez drole !


 


 Sinon merci beaucoup de m'avoir mis dans tes liens . Depuis que toi et Malakine m'avez chacun donné un petit
coup de pouce la courbe des visiteurs ressemble un peu moins à l'encéphalogramme plat ! Il suffit aussi de continuer à se comporter en internaute, commenter en signant avec son blog, mettre le
nom de son blog sur son profil agoravox si on en a un, pour faire venir des gens d'apres ce que je comprends... De toute façon je ne cours pas après les lecteurs, jute quelques uns avec qui
discuter suffit... me croira qui veut...


 


 Au fait, au sujet d'Agoravox, tu n'aimes pas trop les gens qu'on y trouve mais moi au contraire j'aime bien. Ils sont purs, ils sont sincères, ils sont marrants, ils sont un peu comme "le
peuple" au balcon de l'assemblée, ou "le peuple" au bistrot, c'est en tout cas comme ça que je les vois et je me sens comme un poisson dans l'eau en parlant avec eux, je suis comme eux. Et il
m'arrive de regretter pour eux qu'on ne trouve pas de temps en temps un de tes billets sur Agoravox, comme celui que tu avais fait sur l'Argentine, ou d'autres, de temps en temps...



La Gaule 24/06/2011 03:50



Merci pour cet entretien avec Hureaux, grand homme de droite devant l’éternel.


Mes idées révisionnistes bien arrêtées sur la véritable nature du « jacobinisme » et sa place réelle dans l’histoire de la France
viennent d’ailleurs de lui, dans « les hauteurs béantes de l’Europe » et plus encore dans « les nouveaux féodaux. 


Pour faire le lien avec votre billet précédent, je me demande si l’Europe pourrait seulement survivre sans l’Euro puisqu’il s’agissait en fait de
son projet majeur, la mesure imparable qui permettait de ravaler l’Europe à la seule mesure du marché, comme cela avait été toujours l’intention des père fondateurs.


Je me suis rapporté aux sources de cette histoire grâce à cet excellent petit livre, même si sa conclusion sombre dans l’onirisme propre à tous
les « plans B ».


http://www.lalettrevolee.net/article-32054718.html