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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 14:55

fallout3_flag_1280x800.jpgIl s'agit d'une hypothèse tout ce qu'il y a de plus sérieuse même s'il elle tend à défier le sens commun  et l'image d'un pays que nous croyons si familier.Les USA traversent aujourd'hui l'une des crises les plus graves de leur courte histoire, mais cette crise n'est que partiellement économique et les problèmes  de l'Amérique jusqu'ici différés et ignorés grâce à l'empire et à la domination planétaire de l'Oncle Sam risquent de resurgir avec une violence dont on à peine à imaginer. Certains s'étonnent d'ailleurs de la monté dans les sondages d'extrémistes comme Sarah Palin soutenue par les croyants de tout poil et persuadée que la fin du monde est proche. Ou encore et toujours à droite, de la montée d'un Ron Paul, qui, même s'il peut passer pour sympathique dans ses prises de position anti-pentagone, ne peut faire oublier qu'il est un libertarien, une espèce d'anarchiste de droite typiquement américain qui voudrait pratiquement supprimer l'existence même de l'état. Qui est pour le port d'arme légale, au nom justement de la résistance contre un état toujours considéré comme un ennemi. La notion d'état régalien étant toujours complètement absente des conceptions américaines.

 

    Ces deux figures montantes de la politique américaine montrent en quelque sorte l'extrémisme qui règne maintenant dans la nation d'Hollywood. Et ces extrêmes sont révélateurs du peu de solidité que cette expérience historique qu'est l'Amérique a su créer entre ses citoyens. L'Amérique c'est la guerre des communautés   et l'élection de Barack Obama n'a fait, en réalité, que confirmer cette coupure, on vote pour sa tribut avant tout, les noirs ayant massivement votés pour lui, signe d'un pourrissement raciale certain. Car une vrai démocratie ne peut en aucun cas se concevoir avec des communautés qui votent pour ses représentant, une véritable démocratie n'a qu'un seul corps nationale et ne possède que des citoyens égaux. En ce sens on peut même se demander si les USA ont réellement été un jour une démocratie, mais nous y reviendrons avec quelques remarques sur l'influence d'Alexander Hamilton dans la conception de l'Amérique telle que nous la connaissons. Le premier problème a aborder est celui de la démographie, cette année pour la première fois les minorités ne le sont plus dans les berceaux.

 

1-La démographie: les blancs bientôt minoritaires?

 

C'est un chiffre qui a fait peu de bruit dans les médias, il faut dire que pour nos médias dominant la société multiculturelle ne saurait poser problème, elle est même considérée comme un avantage justement parce qu'elle est prôner par la nation vue comme le phare de toute les autres. Cependant il s'agit d'un bouleversement sans précédent pour les USA et dont les conséquences pourraient en réalité être dramatiques surtout si l'on connait les travaux d'Emmanuel Todd qui ont souligné l'incapacité d'assimilation des USA pour certaines catégories d'étrangers, notamment pour les latino-américains qui sont ceux qui bousculent le plus l'équilibre démographique du pays. Les minorité ethniques font maintenant plus d'enfants que les blancs aux USA, catégorie elle même assez discutable. Ainsi les femmes latino-américaines font en moyenne trois enfants contre moins de deux pour les blanches, et deux environs pour les femmes noirs. Les latino-américains pèsent seulement 15% de la population, mais sont responsables de la moitié de l'augmentation démographique américaine depuis 2000.

 

    Cette natalité est en elle même inquiétante pour qui connait un peu les chiffres de la démographie en Amérique puisqu'il faut savoir que la plupart des pays latino-américains ont déjà franchi la transition démographique et sont au seuil de reproduction à 2.1 enfants par femme. Si l'on se penche sur le cas du Mexique qui représente à lui seul une part écrasante de l'immigration aux USA on voit comme un problème. En effet la natalité mexicaine s'est effondrée, cette année le taux de fécondité s'élève à 2.3 enfants par femme soit un taux à peine supérieure au taux de fécondité de reproduction. Or aux USA les minorités latines sont à 3 enfants par femme, comme nous l'avons vue plus haut c'est très étrange comme phénomène et c'est en soit un indicateur de la non intégration des latinos. Ils forment de plus en plus le fameux troisième groupe remplaçant les indiens comme dans l'analyse d'Emmanuel Todd dans "Aprés l'empire", la situation s'est d'ailleurs largement aggravée depuis 2002, la natalité latino n'était que de 2.7 enfants par femme alors. Cette évolution tend donc à produire une séparation culturelle très nette entre un groupe celui des latinos à forte natalité et les autres ayant une démographie stationnaire à terme. En extrapolant on peut voir un déclin de toutes les autres communautés par rapport à cette dernière. Or les USA quoiqu'on en dise sont une nation fondée sur une majorité blanche anglo-saxonne c'est elle qui a donné sa nature à la nation américaine et il est peu réaliste de penser que ces changements se feront en douceur les USA, changeant de langue officielle et de culture sans entrainer des conflits graves.

 

  Il y a d'ailleurs une différence fondamentale entre l'immigration telle qu'elle s'est constituée pour les USA depuis ses débuts et celles qu'ils connaissent aujourd'hui. Cela ne tient pas lieu de l'origine ethnique ou religieuse, après tout les Italiens et les Irlandais était catholiques et se sont bien acclimatés aux USA. La couleur de peau joue un rôle important bien sure dans les possibilités d'assimilation, les noir étant définitivement considéré comme une catégorie à part aux USA par exemple. Mais le vrai problème tient plutôt au fait que pour la première fois les USA sont confronté à une immigration frontalière. Les mexicains, si féconds aux USA, sont surtout présent dans le sud du pays formant un bloc homogène avec la frontière nord du Mexique. Si l'on connait l'histoire du monde et notamment de l'Europe on sait par avance que ce genre de situation est propice à des conflits territoriaux.

 

  Cela commence même déjà, puisque les cartels mexicains de la drogue s'imposent de plus en plus dans le sud des USA en s'appuyant sur la masse mexicaine ayant coloniser, il faut bien le dire, les régions sud.  Il faut dire que l'on estime l'armé des cartels à près de 100000 hommes au Mexique, et l'état mexicain ne contrôle plus vraiment une grande part de son propre territoire. En sachant cela on ne peut que trouver ubuesque le fait que les USA considère que le plus grand danger pour leur nation se trouve en Afghanistan. Voila une preuve supplémentaire du fait que l'état US défend des intérêts bien différents de ceux de son propre territoire.

 

800px-Image-Census-2000-Data-Top-US-Ancestries-by-County_fr.png

 

    Alors que les immigres aux USA perdaient leur liens avec leur culture d'origine ne serait-ce que par l'éloignement, les mexicains et les latins-américains peuvent garder les liens avec le Mexique très proche. Cette situation ressemble à la relation qu'avait l'Allemagne et la Pologne cette dernière ayant envahi, en quelque sorte, démographiquement l'un des états fondateur de la puissance Allemande la Prusse historique. Faut-il rappeler qu'il a fallut déplacer des millions de gens après guerre pour mettre fin aux innombrables conflits territoriaux que le mélange frontalier des populations avait produit entre l'Allemagne et ses voisins. Ce n'est qu'un exemple, on pourrait parler des pays du Caucase, de la relation entre l'Inde et le Pakistan etc... Il n'y a aucune raison de penser que cette situation entre les USA et le Mexique va continuer pacifiquement surtout quand les USA auront prit la pleine mesure de leur déclin.

 

  La poussé du racisme blanc aux USA, que certain ont d'ailleurs vue dans les propos présentant Obama comme l'antéchrist, sont le reflet d'une peur viscérale d'être englouti et dépossédé de leur terre par les latino-américain. Le schéma d'Emmanuel Todd dans "Aprés l'empire" qui présentait l'Amérique coupée en trois blancs, latinos et noirs, voyait dans le rejet des latinos un moyen pour le différentialisme anglo-saxon d'origine d' assimiler les autres "blancs" y compris les asiatiques. On rejète les latinos et ce rejet crée une cohérence de groupe dans le bloc en réalité très hétérogène des blancs, c'est un mécanisme de bouc émissaire en quelque sorte. Mais si les latinos deviennent majoritaires à long terme alors le schéma est brisé, certes les autres sont assimilés, mais les blancs sentent un danger d'invasion par la multiplication des nouveaux "indiens". Car comme l'expliquait Todd les indiens ont été les premiers à servir de mécanisme d'unification des blancs, tous unis contre les apaches en quelques sorte. En devenant une très forte minorité les blancs vont devenir de plus en plus agressif, et l'on risque d'assister à nouveau à des conflits types indiens à la différence près que les nouveaux indiens auront un état et une nation moderne derrière eux.

 

    Dernier point sur la démographie, cette répartition spatiale des immigrés condamne le fameux modèle du mariage mixte dont certain ici en France font des USA les champions. C'est  d'une part faux historiquement, les mariages mixtes entre les trois grands groupes sont quasiment inexistants, la faute à la structure familiale anglo-saxonne d'origine, les anglais ne se mélangeant qu'avec ceux qui leur paraissent semblable suivant leurs critères du moment. Aujourd'hui les japonais et les juifs sont des semblables pour les WASP, pas les latinos et encore moins les noirs. Mais même s'il n'y avait pas cette limitation anthropologique le fait que les minorités sont très nombreuses aux frontière rend impossible une assimilation par mélange. Ou alors on assistera plutôt à une assimilation des WASP minoritaire, vivant aux frontières sud pays, d'autant que les Mexicains ont une structure familiale égalitaire donc susceptible d'assimiler facilement les autres. Donc dans tout les cas le problème territoriale demeurera entre le Mexique et les USA. A moins d'imaginer à long terme un état Mexicain absorbant purement et simplement les USA, mais avec la crise qui est entrain d'éclater, on va plutôt assister à des mouvements politiques brutaux qui rendront probablement cette hypothèse peu réaliste. Le plus probable sera une scission entre les états du sud et le reste du pays c'est d'ailleurs ce qu'anticipe le fameux Dimitri Orlov bien que son analyse soit discutable sur bien des aspects, notamment sont pessimisme excessif en matière technique et écologique.

 

2-Une économie en miette

 

         L'effondrement de la puissance économique des USA est un domaine déjà bien plus connu que celui des problèmes démographiques. Tout le monde comprend aujourd'hui que la fuite en avant de la dette extérieure impériale ne conduira nul part la nation américaine. Mais il faut bien voir que le problème de l'économie US est un problème en réalité bien plus ancien que ce que l'on peut croire. Le problème de l'économie américaine n'est pas uniquement lié aux choix idiots fait par les néolibéraux ou par des politiques irresponsables du libre-échange intégral. Le plus grave dans la situation américaine, c'est que c'est la conception même de la démocratie américaine qui a produit ce désastre. Car ses politiques sont liées à des intérêts qui dominent la sociétés américaine. Contrairement à ce qui se passe en Europe où ce sont surtout les idéologies en vogue comme celle dans la paranoïa anti-inflationniste allemande qui dominent le paysage en s'imposant au plus haut niveau de l'état, aux USA ce sont surtout des groupes d'intérêts économiques qui dominent plus que les idéologies.  C'est ce qui explique les étranges politiques américaines, protectionnistes sur l'acier ou l'armement, libre-échangistes sur l'automobile. Il n'y a pas de cohérence parce qu'en réalité c'est le lobby le plus influent qui l'emporte. Mais cette situation qui voit des intérêts privés s'imposer comme politique publique n'est pas nouvelle aux USA.

 

  Cette différence provient de la conception même de l'état et de sa fonction. Et la différence entre l'état en Europe et l'état tel qu'il est vue aux USA, peut-être résumé par le positionnement d'un homme très important dans l'histoire américaine  Alexander Hamilton. Il est le père du fameux traité sur les manufactures,et il est ainsi un peu le père de tout les protectionnistes, car il est le premier à en faire une doctrine assumée visant à développer l'activité industrielle locale à long terme. D'ailleurs il est l'une des sources d'inspiration de Friedrich List le fondateur du protectionnisme allemand. Mais si Hamilton est connu pour cela, il ne faut pas oublier qu'il avait une très curieuse opinion sur l'organisation de l'état. En effet pour Hamilton l'état devait en priorité défendre l'économie du pays à savoir des USA. Et pour ce faire il pensait qu'il fallait confondre la puissance publique avec les intérêts des grands groupes économiques.  

    Pour Hamilton il fallait que les intérêts privés et les intérêts de l'état soient les mêmes pour que l'état agisse systématiquement dans l'intérêt des groupes économiques dominant du pays et donc dans l'intérêt des USA. En clair Hamilton pensait que l'état devait être totalement corrompu au sens Européen du terme.  Et cela explique la monté des USA puis leur déclin. Curieusement il n'est pas venue à l'idée d'Hamilton qu'il puisse y avoir une divergence, un jour, entre l'intérêt des USA en tant que nation géographique, et l'intérêt de ses entreprises. Il est vrai qu'à l'époque d'Hamilton le coût des transports étaient élevés et la notion de délocalisation était physiquement impensable. On ne pouvait techniquement pas produire un bien en chine, pour le vendre aux USA, tout en empochant les bénéfices dans les îles Caïman, paradis fiscale bien connu. On excusera donc Hamilton pour le manque d'imagination dont il a fait preuve en la matière, mais le fait est que les USA lui doivent une organisation corruptrice de l'état comme fondement. L'une des preuves de cette non séparation entre le secteur publique et privé est l'absence d'une culture fonctionnaire aux USA. Vous pouvez être sénateur ventant les mérites  des CDS un jours, et finir dirigeant à Goldmansachs le lendemain. Cette mécanique fait que les dirigeants finissent par confondre l'intérêt d'entreprises ou de groupes d'entreprises et l'intérêt des USA. 

 

    Tant que les intérêts des entreprises et des classes aisées coïncida avec celui des USA comme territoire, le système hamiltonien fonctionna. Les grands groupes et les riches mettent des gens qui les défendent à la tête du pays, c'est ce qui explique aussi la guerre de sécession. Les intérêts industriels l'emportent sur ceux de l'agriculture esclavagiste au sud du pays. Mais on voit bien que si les intérêts dominants se mettent à diverger de l'intérêt du pays, le système hamiltoniens devient un poison pour la nation. C'est la période que vive les USA aujourd'hui, comme les romains jadis, ce qui fit leur puissance se transforme en poison mortel. C'est une maladie plus grave qu'une erreur de direction, ou qu'un phénomène de croyance, c'est une maladie congénitale liée à la nature même des USA. 

 

        Car personne ne défend l'intérêt général aux USA, seul compte les intérêts des riches ,des puissants et des communautés les mieux lotis. La notion même d'état régalien défendant l'intérêt général est absente des conceptions américaines. Et il ne reste plus qu'un seul mécanisme hamiltonien fonctionnant, c'est le système militaro-industriel, dernière industrie ayant un intérêt commun avec celui des USA. Mais cette industrie est par nature incapable de redresser la situation de l'économie américaine, au contraire sont coût hyper-inflationniste aggrave encore la situation US . La crise actuelle a d'ailleurs montré que même avec une récession de grande ampleur les USA sont incapable d'avoir une balance commerciale à l'équilibre, cette dernière n'a été que divisé par deux, alors qu'il faudrait que la balance soit au moins à l'équilibre pour que la situation à long terme soit viable. Comme le montre cet article de l'Expansion les USA sont entrain de recreuser leur déficit commercial alors même qu'il n'ont jamais réussit à équilibrer leur balance.

 

 3-Vers un éclatement à terme?      

 

        Au vue de la situation économique et démographique on sent bien que ce pays est à un tournant. Ce qui a maintenu les communautés ensemble jusqu'à maintenant c'est en grande partie la domination sur l'extérieur. Tant que la violence peut être extériorisée le groupe peut rester uni, c'est un peu ce qui explique l'obsession des américains toujours en quête d'un ennemi qui n'existe pas, l'indien, l'allemand, le japonais, le communiste, le français, le musulman etc...  La violence extérieure et le mythe économique américain ont servi de liant à la société américaine permettant au différentialisme anglo-saxon d'élargir au maximum sa définition de groupe uni. Avec la fin de la domination américaine les USA vont être confronté à une crise existentielle, couplé à des problèmes démographiques coupant leur territoire en deux voir plus, si la notion de groupe blanc explose excluant de plus en plus ceux qui ne seraient plus considérés comme blancs, juifs et  asiatiques entre autre.

 

    Que se passera-t-il lorsque le dollars cessera d'être la monnaie internationale? Quand les USA ne seront plus le centre du monde et que leur déficit commerciale sera équilibré par la baisse du niveau de vie de la population. La montée de Barack Obama a fait croire à certain que l'Amérique avait enfin arrêté ses divisions internes, qu'elle était enfin en adéquation avec son discours marketing. Il n'en est rien. Au contraire, plus nous avançons plus on a l'impression que Barack Obama fut le chant du cygne du rêve américain. Les américains vont bientôt apprendre qu'une démocratie ne peut fonctionner que dans un corps sociale ayant un mécanisme unifiant. A force de diviser le pays en communauté, de favoriser une immigration massive pour les profits de quelques groupes les USA ont créé les conditions idéales d'une guerre civile.

 

Il ne manque plus que l'allumette. D'ailleurs une étude récente montre l'explosion du nombre des groupes dits de de haine aux USA. L'élection de Barack Obama a probablement fait mouche en produisant un réflexe raciste chez les blancs. Ces derniers vont-ils accepter de perdre le contrôle du pays comme les blancs en Afrique du sud ou vont ils faire sécession. On peut en dire autant des latinos du reste. La crise va amplifier ces mouvements puissants de déstructuration mentale, ce qui paraissait normal jusqu'alors, car justifiant la prospérité des USA ne le sera plus. Même la religion ne peut plus unifier le pays le protestantisme n'étant plus partager par la totalité du pays, il n'y a aucun mécanisme unificateur. Sans le roi dollars et le rêve américain on peut donc se demander si les USA ne vont pas se fragmenter comme d'autres empire l'on fait par le passé.

 

 

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Published by Yann - dans politique
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commentaires

SO 31/03/2011 18:14



En effet, les USA sont en danger. Les USA ont toujours été peuplé par des immigrés européen et ceci en raison de leur histoire. Les Mexicains représentent un réel danger pour les Etats-Unis car
les Blancs ont toujours été majoritaires et les Mexicaqins veulent devenir majoritaires. Il y a une solution pour lutter contre cela, il faut que les femmes Blanches non hispaniques Américaine
fasse plus d'enfants afin que les Blancs restent toujours majoritaires aux USA.



pip's 12/04/2010 19:03



Rajoutons quelques points: mon premier message ne veut pas ôter tout intérêt à l'article car il  en a. Ensuite, peut-on dire, si l'on reprend ton schéma, que l'Europe suit le même processus,
qui balance entre assimilation (forcée) et expansion (déraisonnée), où la démographie est faible et remplacée par des populations immigrantes, où l'économie est liée et au dollars, et à une
opposition systématique à celui-ci?


Enfin, a priori tu n'es pas un partisan effréné du libéralisme, soit. Pourtant il faut convenir d'un point, il est difficile de dire que l'Europe suit une pente libérale (remboursement des
banques, inflation à gogo (hormis l'Allemagne, tu l'as souligné), aide massive aux entreprises. Ainsi, une politique keynesienne est elle plus probante? Si tu es d'accord avec mon premier point,
qui est de dire que l'Europe suit doucement la même voie que les US, alors, je pense qu'on s'entendra pour dire que la faute n'est pas totalement imputable au libéralisme, et donc que la
politique américaine n'est pas le "poison" intrinsèque à sa chute.



jeanne 12/04/2010 15:56



Une réflexion très interessante même si un peu trop apocalyptique mais dont la lecture est gâchée par une orthographe insupportable. Dommage !



pip's 12/04/2010 13:17



L'éclatement de la France dans un futur immédiat...si l'on s'en réfère à ton orthographe!



Etdas 10/04/2010 14:43



Interessant ta réflexion sur le rapport taille et démocratie.


Come tu le sais en Amérique du sud nous avons pour ce qui est de l'unité de nos nations un problème de dualisation économique majeur.


Le sentiment que j'ai est que les Etats où cela fut le moins fort avec une classe moyenne à l'européenne ont plus réussi à développer un sentiments national partagé l'Argentine, le chili,
L'Uruguay, ds le même ordre d'idée les pays les plus pauvres ont reussi également Paraguay, Bolivie.


J'ai l'impression que c'est plus difficile dans les pays aux sociètés éclatées et fortement dualisées Vénézuela, Colombie, ds une moindre mesure Peru (que je connais un peu), je ne ferais pas de
commentaire sur le Brésil, je connais très mal... et puis c'est l'ennemi...


Enfin facteur d'unification incontournable?


Cuando juega la sélécion, jugamos todos.


Le futbal (on a m^me changé le nom anglais pour se l'approprier!